[Critique] Royal Blood : pas si bleus

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Royal Blood, c’est avant tout l’entente naturelle entre deux instruments rythmiques au son lourd. Quand Mike Kerr balance des riffs incisifs à la basse, Ben Thatcher lui répond à grands coups de baguettes. Et comme par-dessus cette fluide entente, la voix de Kerr assure sans jamais se laisser déborder, on écoute grâce à leur premier album éponyme ce qui se fait de mieux sur la scène rock actuelle.

Lancés définitivement en novembre 2013 par un premier single plutôt musclé Out of the black, les deux Anglais ont enchaîné ensuite la sortie de titres jusqu’à la fin août 2014, mois durant lequel l’album est apparu dans les bacs. En parallèle, ils ont préparé le succès de leur bébé en assurant la première partie des Artic Monkeys dans le courant de l’année, et en testant leurs titres à travers le monde lors de festivals de renom.

Au final, si le duo de la banlieue de Brighton ne révolutionne pas le genre avec ce premier album, il lui apporte un peu de souffle, de la force et de la sueur. L’un des singles, Little Monster, nous rappelle d’ailleurs au bon vieux temps de l’album Songs for the Deaf (2002) de Queens of The Stone Age.

L’album Royal Blood est sorti le 22 août 2014

Critique écrite par Simon D. Réhon

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Avis

8 Incontournable
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