[Critique] Hook – la déclaration d’amour de Spielberg au pays imaginaire

« Nous on veut être comme Peter Pan, on ne veut pas grandir » et Steven Spielberg non plus. Avec Hook, il réalise l’un des films les personnels de sa carrière.

Loin de vouloir être fidèle à l’œuvre de James Barrie, Spielberg souhaite raconter sa version de l’histoire. Le roi du box-office, devenu adulte et papa comme son héros Peter Banning, est un éternel gamin et il porte sur le conte de Peter Pan son regard de rêveur. Le spectateur, petit et grand, ne peut que s’embarquer dans sa folle aventure où des enfants avec quelques billes et des œufs mettent à mal des pirates sanguinaires, où une table vide par le pouvoir de l’imagination se remplit d’un festin incroyable.

À ses côtés, Robin « Pan » Williams, dont les yeux portent une étincelle espiègle, affronte le magistral Dustin « Crochet » Hoffman, épaulé par Bob Hoskins inoubliable Monsieur Mouche, la fée Julia Roberts ou la talentueuse Maggie Smith. Tous s’amusent, se prêtent au jeu et pendant quelques instants laissent parler leur âme d’enfant.

Plus qu’une suite, Hook est une déclaration d’amour au pays imaginaire qui nous demande de ne pas grandir et de surtout ne pas l’oublier.

Hook est sorti en salles le 1er avril 1992

Avis

9,5 Classique
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