• Le Récap’
  • Cinéma
  • Jeu Vidéo
  • Littérature
  • Musique
  • Série
  • Spectacle
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Les Maîtres de l’Univers, Green Day, Life is Strange… notre récap de la semaine

    25 janvier 2026

    César, Micromania, Victoires de la musique… le récap’ de la semaine

    18 janvier 2026

    Judith Godrèche, The Death of Robin Hood, Casse-Noisette… notre récap’ de la semaine

    11 janvier 2026

    Teasers Avengers Doomsday, Shrinking, Sleeping Dogs… notre récap’ de la semaine

    4 janvier 2026

    Brigitte Bardot, Peaky Blinders, procès de Nintendo… notre recap’ de la semaine

    28 décembre 2025
  • Cinéma
    8

    Critique La Grazia : la politique de l’émotion

    27 janvier 2026
    7

    Critique Gourou : toxicité sous influence

    26 janvier 2026
    5

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD –  Les sables du Kalahari : survival éprouvant

    25 janvier 2026
    6.5

    Critique l’Amour Ouf : le trop plein de générosité de Gilles Lellouche

    23 janvier 2026
    4

    Critique Le Mage du Kremlin : thriller politique trop bavard

    22 janvier 2026
  • Jeu Vidéo

    Resident Evil Requiem, Pragmata, Street Fighter… que nous prépare Capcom en 2026 ?

    23 janvier 2026

    L’IA chez Ubisoft : une stratégie au cœur de 2026 ?

    15 janvier 2026

    Splinter Cell Deathwatch : interview du réalisateur Guillaume Dousse (Flee)

    3 janvier 2026

    Star Citizen : gameplay, modes de jeu, sortie… le récap’ de tout ce qu’il faut savoir

    2 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires jeux vidéo de 2025 de L’Info Tout Court ?

    27 décembre 2025
  • Littérature
    7

    Critique Celle qui se cherchait : une filiation impossible

    26 janvier 2026
    8

    Critique Don Juan des Flots – Acte II : petites tragédies

    8 janvier 2026
    9

    Critique Lady Nazca : suivre sa ligne intérieure

    6 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs livres de 2025 d’après Céline ?

    28 décembre 2025
    10

    Critique 1991 : retour aux origines de Sharko

    22 décembre 2025
  • Musique

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    8

    Critique Kneecap : biopic indépendantiste sous acide

    24 juin 2025
  • Série
    4.5

    Critique Landman saison 2 : Drill, baby, drill!

    27 janvier 2026
    7

    Critique Les sept cadrans d’Agatha Christie saison 1 : un jeu d’horloges très britannique

    24 janvier 2026

    His & Hers : notre récap de la mini-série policière de Netflix (spoilers)

    19 janvier 2026
    7.5

    Critique A Knight of the Seven Kingdoms Saison 1 : le retour de la chevalerie à Westeros

    14 janvier 2026

    Notre classement des séries Star Trek : de la pire à la meilleure

    13 janvier 2026
  • Spectacle
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs spectacles de 2025 selon Mélina ?

    30 décembre 2025
    7

    Critique Mortality : l’âge de raison pour Ricky Gervais ? (spoilers)

    30 décembre 2025
    10

    Critique Walt, la folie Disney : autopsie d’un génie de son siècle

    8 décembre 2025
    8.5

    Critique Chat Botté, le musical : une revisite pleine de panache du célèbre conte

    1 décembre 2025
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Bird : l’oiseau imaginaire
Festival de Cannes 2024 : Critique Bird : l'oiseau imaginaire
© AD VITAM Distribution
Cinéma

Critique Bird : l’oiseau imaginaire

Charley Charley1 janvier 2025Aucun commentaireIl vous reste 3 minutes à lireUpdated:1 janvier 2025
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Andrea Anorld (Fish Tank, American Honey) revient au Festival de Cannes en Compétition avec Bird. Un film typique de son autrice, portant son regard dans le milieu défavorisé du Kent anglais. La nouveauté tient cependant dans un curseur poétique jusqu’ici jamais embrassé de manière aussi frontale dans son cinéma !

Depuis près de 20 ans, Andrea Arnold s’est petit à petit forgé une place de choix parmi les plus brillantes cinéastes britanniques du XXIe siècle. De Wasp à American Honey en passant par Fish Tank, la triple lauréate du Prix du jury cannois a su prendre le pouls d’une jeunesse défavorisée (que ce soit chez les white trash américains ou dans des bourgades anglo-saxonnes) par un regard au plus près des corps.

Andrea Arnold fait son nid

Bird ne déroge pas à cette règle, alors qu’Arnold nous invite dans le Kent natal de la réalisatrice, auprès de Bailey (Nykiya Adams). Cette jeune fille de 12 ans vit avec son frère Hunter au crochet de son père Bug (Barry Keoghan), plus enclin à vendre de la drogue pour faire subvenir aux besoins de sa famille et se marier à sa nouvelle compagne.

Festival de Cannes 2024 : Critique Bird : l'oiseau imaginaire
© AD VITAM Distribution

Tandis que Bailey embarque dans cette période charnière qu’est l’adolescence, elle va faire la rencontre de Bird (Franz Rogowski), un curieux personnage errant à la recherche de ses parents. Un lien étrange va ainsi se créer entre ces deux âmes perdues, tandis que Bailey devra faire face au nouveau compagnon violent de sa mère.

Désir émancipatoire

Dès les premières secondes de Bird, nous sommes comme dans des petits chaussons confortables en retrouvant la grammaire et les thématiques du cinéma d’Andrea Arnold. Caméra à l’épaule pour déambuler dans la bourgade de Dartford, tandis qu’en quelques répliques et séquences, on semble faire partie de la famille recomposée de Bailey.

Une famille dysfonctionnelle à plus d’un titre, alors que l’excellent Barry Keoghan (Les Banshees d’Inisherin) campe un jeune pater familias plus enclin à produire de la drogue via de la bave de crapaud (un concept!) plutôt qu’à extirper ses enfants du taudis dans lequel ils évoluent.

Mais là encore, c’est dans la faculté de la réalisatrice à trouver des jeunes actrices inconnues (formidable Nykiya Adams, captant chaque photogramme avec une sensibilité brute). Alors que Bird pourrait donc ressembler à une petite redite, c’est dans son étonnant spleen aérien que le film nous capte à chaque instant.

Festival de Cannes 2024 : Critique Bird : l'oiseau imaginaire
© AD VITAM Distribution

Une poésie d’abord matérialisée par l’irruption régulière de la figure de l’oiseau ou de l’envol, métaphore évidente de l’héroïne prisonnière de sa condition, et dont la puberté fait écho avec le désir de liberté de Bailey. Dopée par une excellente bande-son (comme toujours chez Andrea Arnold) supportant la catharsis de ses personnages, c’est bien dans le personnage éponyme de Bird que le film trouvera sa singularité.

Bird, ou l’envol sensible

Un Franz Rogowsky parfait déroute au premier abord dans cette figure au comportement aviaire de plus en plus prononcé. Dès lors, Bird basculera dans un surréalisme jamais trahi par un changement de grammaire visuelle, jusqu’à une séquence pivot qui méritait cependant une amorce de l’imagerie fantastique beaucoup plus congruente/crescendo pour infuser le récit.

Pourtant, Andrea Arnold parvient assez miraculeusement à contrecarrer cette bascule abrupte via un épilogue aussi émouvant que tendre. Si bien que nous aussi, les yeux presque humides qu’on se dit nous aussi que « tout va bien se passer », car Andrea Arnold est toujours là !

Bird est sorti ce 1er janvier 2025.

Retrouvez toutes nos critiques du Festival de Cannes ici.

avis

7 nid douillet

Andrea Arnold prouve encore une fois avec Bird qu'il n'y a peut-être aucun cinéaste équivalent capable de prendre le pouls d'âmes perdues en pleine construction. Alors que le regard sensible de la réalisatrice est toujours présent, c'est bien dans son spleen aérien que le film trouve sa singularité, jusque dans sa poésie appuyée par une symbolique fantastique et émouvante !

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Cannes
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

8

Critique La Grazia : la politique de l’émotion

7

Critique Gourou : toxicité sous influence

5

Sortie Blu-ray, DVD & VOD –  Les sables du Kalahari : survival éprouvant

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • His & Hers : notre récap de la série avec spoilers
  • Critique Les sept cadrans : un jeu d’horloges très britannique
  • Critique Hamnet : lacrymal Shakespearien
  • Critique Nuremberg : tiède Histoire
  • Father Mother Sister Brother © Films du Losange
  • Concours

Concours -terminé- La Furie des Vampires : 2 combos Blu-Ray + DVD à gagner !

29 septembre 2025

Concours -terminé- De Mauvaise Foi : 3 DVD à gagner !

12 septembre 2025
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.