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Accueil - Critique Un homme qui dort : quand le réveil de la vie ne sonne plus
Un homme qui dort
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Critique Un homme qui dort : quand le réveil de la vie ne sonne plus

Mélina Hoffmann Mélina Hoffmann20 décembre 2023Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:10 février 2026
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Un homme qui dort nous plonge dans le quotidien déroutant d’un homme qui décide soudain de s’extraire du monde.

Nous ne connaissions pas cette œuvre de Georges Perec. Nous connaissons en revanche Véronique Boutonnet et son merveilleux talent de comédienne et de conteuse. Un argument suffisant pour nous donner envie de découvrir cette nouvelle création, sans craindre une seule seconde d’être déçus. Une expérience très singulière et, une fois de plus, littéralement hypnotique !

La vie mise sur pause

Un réveil sonne. Il ne se lève pas, ne bouge pas. Il ne fera rien, ne terminera pas ses études, n’ira pas retrouver ses amis au café comme chaque jour. Il n’ouvrira même pas quand certains d’entre eux viendront frapper à sa porte. Il ne veut ni parler, ni bouger, ni penser, ni sortir, ni voir personne. Lui qui s’élançait jusqu’alors vers l’avenir se fige soudain dans ce qu’il croit être la liberté. Dans ce qui ne sera plus qu’attente et solitude.

Un homme qui dort-1
© Stéphane Daurat

Après nous avoir plongés avec délice et poésie dans Une vie, de Maupassant, puis dans un Comte de Monte-Cristo intense et tourbillonnant, c’est donc ce roman de 1967 de Georges Perec que la Compagnie des Âmes libres a décidé de porter à la scène. Il y est question d’un jeune homme qui, arrivé à la fin de ses études, décide soudain de fuir tout ce qui compose et rythme une existence « normale ». Tout ce qui va trop vite, trop fort, tout ce qui contraint et n’a plus de sens pour lui.

Plus qu’une adaptation : un défi !

C’est une œuvre étonnante, originale, déroutante. Un roman sans histoire, un homme sans nom, une existence sans but. L’expérience du vide d’un être pourtant vivant, mais qui se détourne du monde, se soustrait à toutes ses obligations, à ses activités, au temps. Une vie d’errance soudaine, racontée par un narrateur qui le tutoie, et qui est ici une narratrice. Une fabuleuse narratrice qui nous laisse pendus à ses mots.

Un homme qui dort-3
© Stéphane Daurat

Comment faire vivre sur scène une histoire remplie de tant de vide ? Comment la raconter au théâtre sans nous plonger dans l’ennui ? Déjà, il faut inévitablement posséder ce talent de conteur dont nous parlions un peu plus tôt. Et ça tombe bien, car Véronique Boutonnet réussirait à nous captiver en nous parlant des sujets les plus ennuyeux du monde tant elle emplit chaque mot de sa sensibilité, sait jouer avec les rythmes, les nuances, faire résonner les silences.

Et si la liberté n’était qu’un mirage ?

La surprise de ce spectacle est que Richard Arselin, qui signait avec intelligence et créativité la mise en scène des précédentes créations de la compagnie, se retrouve ici sur scène ! Il est cet homme sans plus d’âge dont l’existence vire au rien, à la contemplation, à l’abstraction du monde. Il ne dira pas un mot de toute la pièce. Véronique Boutonnet est celle qui le raconte, semble parfois le réconforter ou le provoquer, qui d’autres fois s’éloigne, comme pour traduire les sentiments successifs qui s’emparent de lui. Sa conscience peut-être.

Car il semble d’abord se satisfaire de cette non-vie. Ce détachement de tout ce qui nous représente aux yeux des autres apparaît comme la solution à tous ses maux, comme une bulle de protection. Mais, à mesure que les fissures se mettent à courir sur le plafond et qu’une toile d’araignée se tisse sur le plateau, ce qui ressemblait à de la liberté prend peu à peu des airs d’enfermement. Et rien ne semble alors plus exister que la solitude et le vide.

Un homme qui dort, le récit d’une longue chute dans le vide

La mise en scène de Stéphane Daurat est ingénieuse, inventive. Elle parvient à traduire avec poésie cette sensation de solitude et d’isolement qui grandit, comme un piège fait d’illusions qui se referme doucement. Seule les jeux de lumière font passer le temps, les jours, les nuits. Avec, quelquefois, ces temps plus lents qui nous rapprochent au plus près de ce qu’est devenue l’existence de ce jeune homme à la dérive et qui rendent cette sensation de vide palpable.

Un homme qui dort-2
© Stéphane Daurat

Elle offre une résonance parfaite à ce texte singulier et très visuel, qui est un décor à lui seul. Les innombrables répétitions appuient la sensation d’une vie qui tourne en rond et prend la forme d’une spirale de désespoir. Car le rêve dans lequel semble plongé cet homme qui dort se change finalement en cauchemar. Et tandis que, « comme un messager porteur d’une lettre sans adresse », il parcourt la ville qui se révèle dans sa laideur, ses excès, la foule se change alors en monstre aux mille visages…

Il voulait rompre avec le monde pour se sentir plus libre… Mais s’il n’avait fait que se mentir ? Au fond, n’est-ce pas au cœur du brouillard qu’une lueur peut le plus joliment poindre ? À moins qu’on s’y laisse ensevelir… Une œuvre qui offre bien plus de pistes de réflexions que de réponses. Et qui parlera inévitablement à la part d’ombre de chacun.

Un homme qui dort, de Georges Perec, imaginé et joué par Richard Arselin & Véronique Boutonnet, mise en scène Stéphane Daurat, se joue jusqu’au 29 février 2024, les jeudis à 19h, au Théâtre de l’Essaïon.

Critique Un homme qui dort

Avis

8.5 Un moment hypnotique !

On est tout de suite captivé par cette atmosphère sombre, ce texte lancinant, cette existence qui s'effondre petit à petit dans un vide qui semble sans fond. Un homme qui dort est de ces œuvres qui laissent en nous une empreinte, sans que l'on en comprenne forcément tout de suite la forme.

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