[Critique] The Killers : un cinquième album pas Wonderful Wonderful

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En 2004, Brandon Flowers, leader des Killers , annonçait la couleur : « Je veux que nous soyons les U2 américains ». Avec Wonderful Wonderful , leur premier album en cinq ans, le but est quasi atteint… pour le meilleur et pour le pire.

Le spectre U2. Oui, la déclaration date d’il y a une dizaine d’années et le

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Avis

5.5 Bien essayé
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À propos de l'auteur

Bronco

Si je suis chargé de la critique de galettes en tout genre, cinéma et musique forment les deux mamelles de ma culture. D'Abba à Zappa, d'Alien à Zoolander, tout y passe, rien (ou presque) ne trépasse.

Un commentaire

  1. C’est le propre de ce groupe … Tous les albums de ce groupe donnent une impression de « meh… tous les titres se ressemblent en fait » à la première écoute. C’est à la 2e ou 3 écoute que ça saute aux yeux, les finesses, les détails … On entend les rappels faits aux autres chansons, les « clins d’oeil », et les sons tout à fait nouveau ( comme lorsque vous parlez de sonorité disco pour  » The Man »). En tout cas, putain, 5 ans c’était long.

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