[Critique] Pris de court : on l’est aussi 

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Vaste amoncèlement de galères, Pris de court envoie beaucoup de drame en peu de temps. A la fin du film, on se demande encore comment Virginie Efira en est arrivée là. A côté de ça, Victoria avait presque la vie facile…

Une réalité poussée à l’extrême. Si le film est véritablement ancré dans une vie toute simple de français moyen, la narration prend un envol étonnant. L’histoire commence avec une mère célibataire sans emploi et finit quasiment en Braquage à l’italienne. Un scénario un petit peu extrême, mais tout de même sauvé par une réelle cohérence dans l’écriture. Emmanuelle Cuau fait un gros plan sur les conséquences dramatiques qu’un mauvais choix peut entrainer. Un terrible enchainement de catastrophes qui prend vite des proportions éléphantesques.

Une mère à la hauteur. Jusqu’où va t-elle aller pour protéger ses enfants ? Probablement au bout du monde. Car l’essentiel est bien là. Derrière toutes ces difficultés et péripéties, on retrouve l’amour d’une mère pour ses enfants. Pour eux, elle est prête à mener n’importe quel combat. Petite fourmi devant Tyson, elle trouvera le moyen de le mettre à terre. Mais Pris de court n’est pas un portrait idéalisateur, seulement celui d’une femme normale qui fait tout pour que sa vie le reste.

Pris de court sort le 29 mars 2017 dans les salles.

 

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6,5 Attendrissant
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