[Critique] Bonobo : Migration électro planante

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Bonobo fait son petit bonhomme de chemin sans faire de bruit. Six albums en dix-sept ans de carrière et pourtant, des milliers de disques vendus (150 000 pour Black Sands) et des concerts sold-out partout dans le monde. Avec Migration, l’artiste  britannique confirme son envie de privilégier la qualité à la quantité, les sonorités planantes et fragiles aux tentations grandiloquentes de l’électro.

Une virée avec Bonobo. Comme à son habitude, Simon Green axe sa production vers les sonorités ambient. S’il ne révolutionne pas son propre son, il lui donne une autre couleur en alternant ambiances vaporeuses et titres nettement plus axés dancefloor, grâce notamment aux collaborations chantées de Nick Murphy aka Chet Faker ou Rhye. Composé en partie durant sa dernière tournée, Migration est une collection de paysages lénifiants, de rencontres et d’imprévus.

Lumineux. Un voyage qui se veut plus ouvert que les précédents essais de Green. Les sonorités volatiles de Migration tranchent nettement avec l’atmosphère plus sombre de l’excellent Black Sands et même du dernier en date, The North Borders. Douze titres assez différents au final (et qui ne se valent pas forcément) mais tous imprégnés de cette volonté de faire de Migration, la BO d’un voyage lumineux et apaisant.

Migration de Bonobo, sorti le 13 janvier 2017.

 

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Avis

6.5 Lumineux

Bonobo en concert :
- Le 8 mars à Paris (Olympia)
- Le 9 mars à Strasbourg (La Laiterie)
- Le 10 mars à Lyon (Transbordeur)

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