• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Le Mandalorian et Grogu, Toy Story, Pokémon… notre recap’ de la semaine

    22 février 2026

    Mort de James Van Der Beek, La Momie 4, State of Play… notre recap’ de la semaine

    15 février 2026

    Trump (encore), Baldur’s Gate 3, Disney… notre récap’ de la semaine

    8 février 2026

    Césars 2026, Fallout, Angoulême… notre récap’ de la semaine

    1 février 2026

    Les Maîtres de l’Univers, Green Day, Life is Strange… notre récap de la semaine

    25 janvier 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    5

    Critique La Falaise (The Bluff) : Bloody Priyanka Chopra

    23 février 2026
    6

    Critique Is This Thing On ? : crise de la cinquantaine par Bradley Cooper

    23 février 2026
    6

    Critique Woman and Child : fragilisation de l’unité familiale

    22 février 2026
    7.5

    Sortie DVD, Blu-Ray, VOD – Renoir : portrait d’une jeune fille abîmée

    22 février 2026

    Sam Raimi : On a classé tous les films de sa filmographie (même Send Help !)

    17 février 2026

    Hurlevent : analyse de l’adaptation avec Margot Robbie et Jacob Elordi (spoilers)

    14 février 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    3 février 2026

    James Bond : le Top des meilleurs films de la saga

    20 janvier 2026
    5

    Critique La Falaise (The Bluff) : Bloody Priyanka Chopra

    23 février 2026
    6

    Critique Is This Thing On ? : crise de la cinquantaine par Bradley Cooper

    23 février 2026
    6

    Critique Woman and Child : fragilisation de l’unité familiale

    22 février 2026
    7.5

    Sortie DVD, Blu-Ray, VOD – Renoir : portrait d’une jeune fille abîmée

    22 février 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.0

    Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7.0

    Test Metroid Prime 4 – Beyond : une vitrine technique au parfum d’inachevé

    31 janvier 2026
    7.5

    Test Hyrule Warriors – les Chroniques du Sceau : du plaisir manette en main, mais sans éclat visuel

    18 décembre 2025

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026

    Resident Evil Requiem, Pragmata, Street Fighter… que nous prépare Capcom en 2026 ?

    23 janvier 2026
    7.0

    Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
  • Littérature
    7.5

    Critique Fille de pute : inébranlable liberté

    19 février 2026
    7

    Critique Le Vertige du jeu : quand jouer devient révolution

    16 février 2026
    8

    Critique Rue de la Grande Truanderie : la chute des utopies

    11 février 2026
    8

    Critique Désorientés ? : repenser l’orientation sans pression

    9 février 2026

    Top 10 des auteurs francophones en 2025 : qui a vendu le plus de livres ?

    7 février 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
    4

    Critique Heated Rivalry saison 1 : série sulfureuse pour résultat glacial ?

    4 février 2026
    4.5

    Critique Landman saison 2 : Drill, baby, drill!

    27 janvier 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 3 : Sex & Smoothie (spoilers)

    20 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

    13 février 2026

    Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l’histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)

    12 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 1 : préliminaires glacials (Spoilers)

    6 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 3 : Sex & Smoothie (spoilers)

    20 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 2 : des va-et-vient (Spoilers)

    13 février 2026

    Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l’histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)

    12 février 2026
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026
  • Spectacle

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique La Méthode Williams : la folie des grandeurs
Critique La Méthode Williams : la folie des grandeurs
© Warner Bros
Cinéma

Critique La Méthode Williams : la folie des grandeurs

Charley Charley2 décembre 2021Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:9 février 2022
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

La Méthode Williams conte l’histoire vraie de l’ascension de Venus et Serena Williams ! Du quartier de Compton jusqu’au statut de grandes joueuses de tennis historiques, il y avait forcément de quoi faire un long-métrage. Mais ce dernier a la très bonne idée d’aborder la narration de ce récit véridique par le prisme de leur père, Richard Williams. Un individu dichotomique des plus intéressants, incarné ici par Will Smith, pour un de ses meilleurs rôles !

Nous sommes au début des années 90, dans la banlieue de Los Angeles à Compton. Là, un père de famille réquisitionne le terrain de basket local, affublé d’un short trop court et de chaussettes hautes. De sa démarche chaloupée, il envoie des balles à ses 2 filles, prêtes à en découdre avec leurs raquettes. Richard Williams a un plan depuis leur naissance : faire de Venus et Serena Williams les plus grandes championnes de tennis ! Mais comment faire lorsqu’on n’a aucune expérience dans le milieu sportif, et qu’on enchaîne plusieurs jobs pour subvenir aux besoins de sa famille ? C’est le point de départ de La Méthode Williams !

Ce postulat de base pourrait n’être que le pitch de départ d’un drama sportif, genre dont raffole d’ailleurs les États-Unis. King Richard en VO est donc un digne représentant de ce type de film, mais a surtout l’avantage d’être une histoire vraie ! Argument qui permet d’entrée de jeu d’en valider les divers éléments scénaristiques, et surtout surprendre le spectateur devant cette American success story assez ahurissante sur le papier !

Critique La Méthode Williams : la folie des grandeurs
© Warner Bros

En effet, on tient là une histoire folle méritant d’être contée : Richard Williams, n’ayant jamais pratiqué de tennis de sa vie, aura conçu un plan méticuleux de 78 pages avant la naissance de Venus et Serena. Considéré comme un type un peu fou et n’ayant jamais eu de chance dans la vie, ce dernier arrivera tant bien que mal à accomplir son dessein : un véritable modèle d’abnégation et de persévérance ! Placer le focus sur la figure patriarcale des sœurs Williams n’enlève rien à leur immense talent, mais offre pour ainsi dire un point de vue singulier, pertinent et malin ! Et surtout, c’est l’occasion parfaite pour Will Smith d’obtenir un rôle de choix.

King Willie

Autant à l’aise dans la comédie (Men in Black) que l’actioner (Bad Boys for Life) ou le gros blockbuster (Je suis une Légende, I, Robot, Independance Day et on en passe), il ne faut pas oublier que Big Willie a aussi une appétence pour les biopics (l’excellent Ali ou encore le lacrymal A la recherche du bonheur). Avec La Méthode Williams, Will Smith retrouve un rôle exigeant et habité, pour une des meilleures performances de sa carrière ! C’en est même légèrement déstabilisant les toutes premières minutes, de le voir prendre une intonation, une gestuelle et un tempo différent, afin d’épouser la personnalité bigger than life et paradoxalement terre-à-terre du véritable Richard Williams !

Fatigué et à la fois plein d’entrain, le personnage représente une dichotomie des plus passionnantes, et la clé de voûte de tout le film. Tour à tour touchant et bougon, drôle et acariâtre, Richard Williams est un protagoniste fascinant à l’heure du self-made man. Profondément attaché à ses valeurs familiales, on le voit avant tout protecteur envers ses enfants, par peur que l’Amérique et l’opinion publique puissent les pervertir. On le verra donc faire du porte-à-porte tel un vendeur, tenter de rallier à sa cause d’éminents entraîneurs (très bon Tony Goldwyn de Scandal, et un Jon Bernthal impeccable dans un rôle aux antipodes du Punisher) et pousser ses enfants au maximum de leur potentiel (très bonne performance de Saniyya Sidney au demeurant) !

Critique La Méthode Williams : la folie des grandeurs
© Warner Bros

C’est là que La Méthode Williams se montre moins lisse qu’il n’y parait, en n’hésitant pas à égratigner (un minimum) l’aura du personnage, en adressant par instants ses limites, voire un léger aspect toxique. Après tout, on a bien affaire à un père, qui planifie chaque sortie et centre d’intérêt de ses protégées (par égoïsme ? rédemption ?). De l’autre, un individu prêt à encaisser la souffrance, la pénibilité et le refus pour conserver leur innocence. Un aspect bicéphale plutôt fascinant et admirablement véhiculé par Will Smith, pour un film avant tout dévolu à la personnalité complexe de Richard Williams !

American feel good story

La Méthode Williams a donc tout du feel good movie de fin d’année : une durée de 2h20 diablement bien rythmée, pour un scénario sans bout de gras. Réalisé par Reinaldo Marcus Green (Monsters and Men), le film se veut carré tant via la photographie solaire de Roger Elswit (Nightcall) que par son montage ou sa musique de Kris Bowers (Green Book). On aurait cependant aimé un point de vue qui dépasse le cadre de cette histoire. Un académisme qui ne transpire cependant pas la napthaline, et qui même s’il ne prend pas à bras le corps tous ses sujets comme la fracture socio-raciale (deux petites filles noires se frayant un chemin dans un milieu historiquement blanc) ou le milieu sportif, demeure un bon film inspirant et solide, porté par un Will Smith qui ne volerait pas l’Oscar !

La Méthode Williams est sorti en salles le 1er décembre 2021

avis

7 Set et match !
  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

5

Critique La Falaise (The Bluff) : Bloody Priyanka Chopra

6

Critique Is This Thing On ? : crise de la cinquantaine par Bradley Cooper

6

Critique Woman and Child : fragilisation de l’unité familiale

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Focus sur Gourou de Yann Gozlan-1
  • Concours Kaamelott, deuxième volet - partie 1 : 3 DVD à gagner !
  • Critique Marty Supreme : le chaos des grandeurs
  • Hurlevent : analyse et du film avec Margot Robbie et Jacob Elordi
  • Spartacus House of Ashur Saison 1 : explications sur l'histoire, la fin et la future saison 2 (spoilers)
  • Concours

Concours Kaamelott, deuxième volet – partie 1 : 3 DVD à gagner !

12 février 2026

Concours -terminé- HPI saison 5 : 3 DVD de la dernière saison à gagner !

1 février 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.