• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Trump (encore), Baldur’s Gate 3, Disney… notre récap’ de la semaine

    8 février 2026

    Césars 2026, Fallout, Angoulême… notre récap’ de la semaine

    1 février 2026

    Les Maîtres de l’Univers, Green Day, Life is Strange… notre récap de la semaine

    25 janvier 2026

    César, Micromania, Victoires de la musique… le récap’ de la semaine

    18 janvier 2026

    Judith Godrèche, The Death of Robin Hood, Casse-Noisette… notre récap’ de la semaine

    11 janvier 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    4

    Critique Hurlevent : bisous baveux entre Margot Robbie et Jacob Elordi

    9 février 2026
    7

    Critique Send Help : le Lagon rouge de Sam Raimi

    8 février 2026
    10

    Critique Aucun autre choix : chef-d’œuvre de comédie noire

    6 février 2026
    4

    Critique Coutures : aiguilles dans le mauvais sens

    3 février 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    3 février 2026

    James Bond : le Top des meilleurs films de la saga

    20 janvier 2026

    Timothée Chalamet : quels sont ses meilleurs rôles ?

    12 janvier 2026

    Top 10 des meilleurs films Netflix 2025

    23 décembre 2025
    4

    Critique Hurlevent : bisous baveux entre Margot Robbie et Jacob Elordi

    9 février 2026
    7

    Critique Send Help : le Lagon rouge de Sam Raimi

    8 février 2026
    10

    Critique Aucun autre choix : chef-d’œuvre de comédie noire

    6 février 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    3 février 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7.0

    Test Metroid Prime 4 – Beyond : une vitrine technique au parfum d’inachevé

    31 janvier 2026
    7.5

    Test Hyrule Warriors – les Chroniques du Sceau : du plaisir manette en main, mais sans éclat visuel

    18 décembre 2025
    8.2

    Test Dispatch : super narratif héroïque

    15 novembre 2025
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026

    Resident Evil Requiem, Pragmata, Street Fighter… que nous prépare Capcom en 2026 ?

    23 janvier 2026

    L’IA chez Ubisoft : une stratégie au cœur de 2026 ?

    15 janvier 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
    7.0

    Test Metroid Prime 4 – Beyond : une vitrine technique au parfum d’inachevé

    31 janvier 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026
  • Littérature
    8

    Critique Désorientés ? : repenser l’orientation sans pression

    9 février 2026

    Top 10 des auteurs francophones en 2025 : qui a vendu le plus de livres ?

    7 février 2026
    6

    Critique Le Procès des affamés : western social sur la corde

    2 février 2026

    Oneira : le récap’ de la partie 1 et théories sur la partie 2

    29 janvier 2026
    7

    Critique Celle qui se cherchait : une filiation impossible

    26 janvier 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
    4

    Critique Heated Rivalry saison 1 : série sulfureuse pour résultat glacial ?

    4 février 2026
    4.5

    Critique Landman saison 2 : Drill, baby, drill!

    27 janvier 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 1 : préliminaires glacials (Spoilers)

    6 février 2026

    All her fault : notre récap de la mini-série avec spoilers

    30 janvier 2026

    His & Hers : notre récap de la mini-série policière de Netflix (spoilers)

    19 janvier 2026

    Notre classement des séries Star Trek : de la pire à la meilleure

    13 janvier 2026
    7.5

    Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l’arène

    10 février 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 1 : préliminaires glacials (Spoilers)

    6 février 2026
    7

    Critique Fallout Saison 2 : du rififi à New Vegas

    5 février 2026
    4

    Critique Heated Rivalry saison 1 : série sulfureuse pour résultat glacial ?

    4 février 2026
  • Spectacle

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Kinds of Kindness : le plus féroce des cinéastes contemporains
Critique Kinds of Kindness SEARCHLIGHT PICTURES/THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE
© SEARCHLIGHT PICTURES/THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE
Cinéma

Critique Kinds of Kindness : le plus féroce des cinéastes contemporains

Nicolas Diolez Nicolas Diolez25 juin 2024Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:25 juin 2024
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

À peine son précédent film débarque chez nous (Pauvres créatures) que l’ultra-productif cinéaste grec, Yorgos Lanthimos, enchaine avec la présentation de Kinds of Kindness au Festival de Cannes 2024 en compétition officielle. Il revient avec un projet plus petit, mais qui lui ressemble terriblement.

En neuf films, Yorgos Lanthimos s’est bâti une très belle réputation jusqu’à rejoindre la liste des grands réalisateurs de notre époque. Il a un style féroce qui ose perturber le spectateur avec toujours beaucoup d’humour noir. Il n’est pas intéressé par la création de longs-métrages qui contentent gentiment tout le monde. Il cherche le viscéral, à faire ressentir le propos de ses œuvres directement dans l’estomac du spectateur. On n’a donc pas du tout été étonné lorsqu’on a ressenti exactement cette sensation devant Kinds of Kindness.

Critique Kinds of Kindness SEARCHLIGHT PICTURES/THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE
© SEARCHLIGHT PICTURES/THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE

Même si c’est dans la continuité de son œuvre, il s’aventure sur un nouveau terrain : l’anthologie d’histoires structurée par un noyau dur d’acteurs et d’actrices. Ce sont trois récits aux allures de fables qui partagent des thématiques communes telles que la question du libre-arbitre et du conspirationnisme.

Multiples histoires, mauvais film ?

Souvent dans les anthologies au cinéma, il y a un problème d’inconsistance entre les parties. Certaines sont plus faibles que d’autres, cela s’avère quasiment inévitable. Kinds of Kindness ne souffre pas trop de cet aspect. Chacune des trois parties à son intérêt, son ampleur, sa saveur. De plus, malgré l’absence de liant fort, le fait de retrouver les acteurs qui jouent des rôles radicalement différents à chaque fois crée un lien inconscient entre ceux-ci et le spectateur. Ce qu’on a vu dans la première partie, on le reporte émotionnellement sans s’en rendre compte sur la seconde et ainsi de suite.

D’un niveau égal ne signifie pas qu’on n’a pas de préférence. Cette dernière se retrouve dans la seconde partie : un récit terriblement drôle et dérangeant sur un homme convaincu que ce n’est pas sa femme qui est revenue auprès de lui après sa disparition en mer. Quelque chose de viscéral se développe petit à petit et du rire, on passe à l’horreur. Bref, la pure définition de la « magie Lanthimos ». On ressent par les tripes et pas par l’intellect (du moins à l’instant du visionnage).

Quand la croisière s’amuse

Depuis quelques projets, Lanthimos travaille régulièrement avec les mêmes collaborateurs. On pense évidemment à Emma Stone qui, après la Favorite et bien entendu Pauvres créatures, continue de s’aventurer avec une joie communicative dans l’univers barré du cinéaste. À ses côtés, le fabuleux Jesse Plemons (Breaking Bad, Killers of the Flower Moon) livre une prestation hors pair dans chacun des segments. Sans oublier le reste du casting tout aussi excellent (Margaret Qualley, Willem Defoe, Hong Chau…).

Critique Kinds of Kindness SEARCHLIGHT PICTURES/THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE
© SEARCHLIGHT PICTURES/THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE

Pourtant, si pris au premier degré, il y a un aspect absolument terrifiant dans chaque récit, mais il en ressort que les acteurs donnent de leur personne pour incarner les personnages avec de l’entrain et du second degré. Clairement, le tournage a dû être très drôle ! Il n’en demeure pas moins que du fait de sa structure et de ses histoires glauques et absurdes, il faut accepter le postulat de départ de Kinds of Kindness, sinon on risque de s’ennuyer profondément pendant les 2h44 du film.

Réalisation incroyablement viscérale

Heureusement, s’il y a un domaine dans lequel Lanthimos excelle, c’est bien dans le travail de mise en scène, ce qui lui permet de faire passer la durée du film comme une lettre à la poste. Le cinéaste déborde de créativité tout en restant cohérent à tous les niveaux. Que ce soit dans les décors, les costumes ou les choix de chien (vous comprendrez en regardant Kinds of Kindness), tout est choisi impeccablement.

Travellings sophistiqués, grands angles, longues focales, compositions géométriques soignées… Le cinéaste a un style très hétéroclite, mais qui fonctionne étonnamment bien. Il n’y a pas un plan à jeter chez Lanthimos, par contre il y a une idée de cinéma par plan. Son génie visuel rappelle par moments des cinéastes perfectionnistes tels que Stanley Kubrick et rien que d’y penser c’est peut-être le plus beau compliment qu’on puisse faire à un réalisateur.

Critique Kinds of Kindness SEARCHLIGHT PICTURES/THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE
© SEARCHLIGHT PICTURES/THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE

Néanmoins, ce n’est probablement pas le plus grand film du cinéaste du fait de son ampleur limitée, mais Kinds of Kindness s’inscrit merveilleusement bien dans sa carrière. Cela fait du bien d’avoir un réalisateur avec un penchant pour le féroce et le troublant, à une époque où la production de films médiocres et fades explose à cause du streaming. Comme pour chaque film de Lanthimos, il faut accepter d’entrer avec confiance dans son monde, sans oublier de garder son second degré bien avec soi. Si c’est le cas, il nous retourne gentiment l’estomac pour notre bien et au final, on passe un très beau moment de cinéma.

Kinds of Kindness sort le 26 juin 2024 dans les salles obscures.

Retrouvez toutes nos critiques du Festival de Cannes 2024 ici.

Avis

7.5 Viscéral

Sans être le plus grand film de son cinéaste, Kinds of Kindness est un sacré morceau de cinéma : c'est féroce, drôle et totalement absurde. La collaboration Emma Stone/Yorgos Lanthimos fonctionne toujours aussi bien et on en redemande !

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Cannes
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

4

Critique Hurlevent : bisous baveux entre Margot Robbie et Jacob Elordi

7

Critique Send Help : le Lagon rouge de Sam Raimi

10

Critique Aucun autre choix : chef-d’œuvre de comédie noire

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Focus sur Gourou de Yann Gozlan-1
  • Cairn - Quelques trucs et astuces pour survivre !
  • His & Hers : notre récap de la série avec spoilers
  • Critique Aucun autre choix : chef-d’œuvre de comédie noire
  • Critique Spartacus House of Ashur Saison 1 : retour salvateur dans l'arène
  • Concours

Concours HPI saison 5 : 3 DVD de la dernière saison à gagner !

1 février 2026

Concours -terminé- La Furie des Vampires : 2 combos Blu-Ray + DVD à gagner !

29 septembre 2025
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.