[Critique] Iris et ses cinquante (mauvaises) nuances

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Quand Jalil Lespert se plonge dans le film noir, il veut tout, tout de suite, et au final n’obtient qu’un Iris gourmand, mais sans grand chose dans le pantalon.

Commencer sans finir. On rentre dans Iris avec une certaine fascination. Fascination pour la mise en scène, pour les acteurs et pour un thriller qui s’annonce,

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3.5 Tout et surtout rien
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

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