[Critique] Hardwired To Self-Destruct : le long mais thrash de Metallica

Huit ans (!) après Death Magnetic, Metallica ressort l’artillerie lourde avec Hardwired… to self-destruct, dixième album, plus inspiré que son prédécesseur, mais toujours imparfait.

Exutoire. Mis à part quelques écarts liés à l’âge (troll inside)les quatre fous furieux de Metallica prouvent qu’ils en ont encore dans les pattes ! Faire du (presque) neuf avec du old-school, voilà le credo de James Hetfield et de sa bande. L’album respire la nostalgie thrashouille des débuts (Spit out the Bone, Harwired, les deux morceaux les plus réussis de l’opus); on y retrouve également les lourdeurs à la Master of Puppets (Confusion) ou Load (Now That We’re Dead, Dream no More). Le tout agrémenté d’une production plus honnête (merci Greg Fidelman), mais toujours un peu mollasse.

Casse-gueule. Le format toujours très bancal du double album fait malheureusement du tort à ce Hardwired…to self-destruct.  Difficile en effet de tenir le rythme (80 minutes), surtout à 200 bpm ! Les morceaux regorgent d’idées, parfois biscornues où les riffs s’éparpillent et s’enchaînent à une cadence infernale, au point de laisser une impression globale de fatras. Si Hardwired…to self-destruct aurait certainement mérité d’être plus concis, on retiendra l’effort de Metallica pour retrouver les hautes sphères du rock-métal, le vrai.

Hardwired… to self-destruct de Metallica, est sorti le 18 novembre 2016.

Avis

6.5 Peut mieux faire

Metallica en concert à Bercy le 27 septembre 2017

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6 commentaires

  1. Avatar

    Je réagirai quand un mec payé pour faire un article sera capable de rédiger sans fautes d’orthographe.
    A partir de là, l’article est à la hauteur de son français…nul et abject!

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