[Critique] Hardwired To Self-Destruct : le long mais thrash de Metallica

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Huit ans (!) après Death Magnetic, Metallica ressort l’artillerie lourde avec Hardwired… to self-destruct , dixième album, plus inspiré que son prédécesseur, mais toujours imparfait.

Exutoire. Mis à part quelques écarts liés à l’âge (troll inside) les quatre fous furieux de Metallica prouvent qu’ils en ont encore dans les pattes ! Faire du (presque) neuf avec du old-school, voilà le credo

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Avis

6.5 Peut mieux faire

Metallica en concert à Bercy le 27 septembre 2017

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À propos de l'auteur

Bronco

Si je suis chargé de la critique de galettes en tout genre, cinéma et musique forment les deux mamelles de ma culture. D'Abba à Zappa, d'Alien à Zoolander, tout y passe, rien (ou presque) ne trépasse.

6 commentaires

  1. Jeneparlepasdecequejeneconnaispas le à

    J’ai lu « trash » dans le titre. J’ai ri. Et je suis parti.

  2. Allan Blanvillain
    Allan Blanvillain le à

    Mais vous avez pris le temps d’écrire un commentaire, c’est gentil 🙂

  3. Anonyme le à

    Je réagirai quand un mec payé pour faire un article sera capable de rédiger sans fautes d’orthographe.
    A partir de là, l’article est à la hauteur de son français…nul et abject!

  4. Allan Blanvillain
    Allan Blanvillain le à

    Vous savez que le Thrash Metal est un genre de musique ? Ce n’est donc pas une faute 🙂

  5. Anonyme le à

    Les lourdeurs à la Master of Puppets… dans le bon ou dans le mauvais sens du terme ? 😉

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