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Accueil - Critique Gourou : toxicité sous influence
Critique Gourou : toxicité sous influence
©Studiocanal
Cinéma

Critique Gourou : toxicité sous influence

Charley Charley26 janvier 2026Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Gourou est la nouvelle collaboration entre Pierre Niney et le réalisateur Yann Gozlan après Boîte Noire. Un thriller prenant et bien exécuté, questionnant un peu plus le pouvoir grandissant des influenceurs !

Gourou est un nouveau film de Yann Gozlan, après les cuisants échecs commerciaux et créatifs qu’étaient Dalloway et Visions. Pourtant, difficile de conspuer le réalisateur derrière Un Homme idéal, Burn Out ou bien le très bon Boîte Noire ! Passionné d’Hitchcock et adepte d’un cinéma de mise en scène, on le croyait sur la pente descendante… comme d’autres cinéastes hexagonaux ayant rapidement convaincu.

Le Retour de Mathieu Vasseur

Pour autant, Gourou fait presque office de petit évènement en soi, marquant une troisième collaboration entre Gozlan et l’acteur Pierre Niney (Le Comte de Monte-Cristo). Un duo de choix, d’autant que ce dernier joue à nouveau un protagoniste trouble nommé Mathieu Vasseur (comme dans Un homme idéal et Boîte Noire).

Critique Gourou : toxicité sous influence
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Coach de vie à grand succès, Math’ se targue de changer les vies à travers un processus de catharsis plus ou moins personnalisée. Tout semble lui réussir : il est le coach le plus suivi de France, dans un mariage heureux avec Adèle (Marion Barbeau), et littéralement adulé à chacune de ses conférences par une horde d’adeptes en pâmoison !

C’est lorsqu’il fera la rencontre de Julien (Anthony Bajon), un fervent admirateur au passé traumatique, que la vie idyllique de Mathieu Vasseur va se métamorphoser en spirale infernale. Au même instant, la politique s’en mêle, et est sur le point d’émettre une loi régularisant tous ces coachs de vie. Une course contre-la-montre s’enclenche, autant qu’une descente aux enfers pour le personnage.

Pierre Niney toujours impeccable

Et ce personnage de Gourou se veut d’emblée la réussite du film ! Impeccablement campé par un Pierre Niney résolument parfait dans ce registre anti-héroïque, tout à tour maladif et détestable. En effet, Math apparaît étonnamment attachant dans une première moitié de film s’intéressant aux coulisses de cet homme adulé. Parti de rien, ayant une foi inébranlable en ses capacités, et présenté immédiatement comme une figure bénéfique au contact d’autrui, le spectateur ne peut qu’être de son côté alors que les costards-cravates menacent tout ce qu’il a pu bâtir.

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Et comme tout bon thriller digne de ce nom, Gourou amène insidieusement toute une bascule de rapport moral avec son protagoniste, après un évènement perturbateur fortuit renversant les cartes. La trame se mue alors en véritable fuite en avant, où Mathieu Vasseur doit jouer des faux-semblants pour arriver au sommet. Un numéro savamment orchestré, et profitant encore une fois de la technicité sans fioritures de Yann Gozlan.

Pourtant, quelque chose coincera dans la finalité de ce Gourou, cristallisée par son dernier mouvement. Alors que la tension est à son paroxysme, le scénario décide d’un dernier coup de poker qui aura la bonne idée d’apostropher le spectateur par son absence de point final. Mais par la même occasion, le récit abandonnera sur le bas côté certaines de ses problématiques, en particulier la dimension intime affiliée au personnage de Marion Barbeau (de loin le plus délaissé du métrage hélas).

Un final manquant de chair

Une manière de sans doute se dédouaner facilement de certains arcs narratifs, mais qui a le mérite d’offrir un final en dehors des clous. Et outre son casting réussi (allant d’un caméo de Holt McCallany en passant par la performance borderline d’Anthony Bajon en admirateur intrusif), c’est bien dans sa manière d’encapsuler les tenants et aboutissants de son sujet ô combien contemporain que Gourou puise sa substantifique moelle.

Critique Gourou : toxicité sous influence
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Là où le clic régie l’alpha et l’oméga de l’influence sans réellement questionner qui en sont les bénéficiaires et ce qu’ils peuvent faire de ce pouvoir, Yann Gozlan signe un thriller paranoïaque malin et mis en scène avec métier. Bref, rien ne dépasse, même si là encore sa finalité laisse un léger goût d’inachevé. Pas de quoi bouder cette réussite, affirmant que oui, Gozlan est toujours là parmi nous avec son acolyte fictif Mathieu Vasseur !

Gourou sortira au cinéma le 28 janvier 2026

avis

7 jamais 2 sans 3

Jamais deux sans trois : Gourou marque des retrouvailles réussies entre un Pierre Niney toujours aussi excellent en héros détestable, et le réalisateur Yann Gozlan. Après Un Homme idéal et Boîte Noire, la recette de thriller paranoïaque se veut toujours bien huilée, encapsulant toutes les problématiques contemporaines du secteur de l'influence, via une mise en scène carrée. De quoi pardonner un final abandonnant sur la route certains axes narratifs !

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