[Critique] Deconstruction, la parfaite folie de Devin Townsend

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Sorti en 2009, Deconstruction de Devin Townsend s’inscrit dans la tétralogie The Devin Townsend Project. Ce troisième chapitre est, selon son compositeur, « le plus complexe musicalement » (interview de la Grosse Radio). Et après écoute de l’album on ne peut que corroborer l’avis de son créateur. Un métal d’une richesse rare qui sort des sentiers battus.

Deconstruction est un nom bâtard. L’opus part dans tous les sens mais sait très bien où il va. D’autant que Townsend est l’unique compositeur de toutes les lignes instrumentales présentes ici. Il utilise toutes les voix du genre, de la criée stridente à la roque caverneuse; se joue des conventions rythmiques avec sa batterie complètement déchainée (Planets of the Apes); ajoute des chœurs comme bon lui semble accompagnés d’un orchestre (!); enrichit ses sonorités avec de l’orgue pour apporter une densité symphonique (Sumeria) ! Le Canadien prend aussi le temps de poser sa voix et de calmer le jeu pour mieux rebondir et surprendre son auditoire (The Mighty Masturbator).

Le tout pour neuf titres en une heure et dix minutes. Une œuvre unique qui fait parti des incontournables du genre !

Deconstruction, de Devin Townsend, sorti en 2011

Article écrit par Julien Ferreira.

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