• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Scary Movie 6, State of Play, décès d’Anthony Head… voici le recap’ de la semaine

    7 juin 2026

    Call of Duty, Marvel, Labrinth… Notre récap’ de la semaine

    31 mai 2026

    Zapper Bolloré, Vought Rising, Spotify… notre récap de la semaine

    24 mai 2026

    Eurovision, Batman, Obélix… le récap’ de la semaine

    17 mai 2026

    One Piece, Diablo 4, Rolling Stones… notre récap’ de la semaine

    10 mai 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout
    6

    Critique Backrooms : l’inquiétante étrangeté de Kane Parsons

    11 juin 2026
    8.5

    Critique Don Juan des flots – Acte III : le festin des bois

    10 juin 2026
    7

    Critique Disclosure Day : Spielberg aux frontières du réel

    9 juin 2026

    Cinéma à Paris : quelle école pour quel avenir ?

    9 juin 2026
    6

    Critique Backrooms : l’inquiétante étrangeté de Kane Parsons

    11 juin 2026
    7

    Critique Disclosure Day : Spielberg aux frontières du réel

    9 juin 2026
    7.5

    Critique The Furious : mortels combats

    6 juin 2026
    7

    Critique The Plague : l’enfer de l’adolescence

    1 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 : le Palmarès de la diversité (Fjord, Minotaure, La Bola Negra, Soudain, Coward…)

    23 mai 2026

    Cannes 2026 – l’heure des pronostics pour le palmarès

    23 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 – les films les plus attendus de la Sélection officielle

    11 mai 2026
    6

    Critique Backrooms : l’inquiétante étrangeté de Kane Parsons

    11 juin 2026
    7

    Critique Disclosure Day : Spielberg aux frontières du réel

    9 juin 2026
    7.5

    Critique The Furious : mortels combats

    6 juin 2026
    7

    Critique The Plague : l’enfer de l’adolescence

    1 juin 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
  • Littérature
    8.5

    Critique Don Juan des flots – Acte III : le festin des bois

    10 juin 2026

    Persepolis : quand Marjane Satrapi révélait l’Iran

    5 juin 2026
    8

    Critique TDAAAAAAH : immersion dans un cerveau en surchauffe

    3 juin 2026
    7.5

    Critique Le Gardien de la colline aux cerisiers : course intérieure

    22 mai 2026
    9

    Critique K-Pop Demon Hunters : roman graphique entre néons et démons

    14 mai 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 6 : climax en approche ! (SPOILERS)

    6 mai 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026
  • Spectacle

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en mai 2026

    7 mai 2026

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en avril 2026

    25 avril 2026

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Black Phone : pot pourri de boogeyman
Critique Black Phone : pot pourri de boogeyman
© Universal Pictures © Blumhouse Productions
Cinéma

Critique Black Phone : pot pourri de boogeyman

Charley Charley18 juin 2022Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lireUpdated:18 juin 2022
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Black Phone est le moyen pour Scott Derrickson de renouer avec l’horreur, 10 ans après son remarqué Sinister. Des retrouvailles avec Ethan Hawke, dans un film évoquant à la fois Stephen King et l’exploitation des 80’s pour un résultat en demi-teinte.

Avant Doctor Strange, Scott Derrickson avait construit le début de sa carrière via le cinéma d’épouvante. Tout n’était pas rose, car entre un Hellraiser V direct-to-video à la qualité plus que discutable, un remake ultra fadasse du Jour où la Terre s’arrêta, le couac Délivre-nous du Mal et L’Exorcisme d’Emily Rose oubliable malgré quelques trouvailles, difficile d’y voir la carrière d’un talent du genre.

Mais avant une aventure Marvel relativement correcte, le bougre avait accouché avec Sinister d’un film d’horreur des plus efficaces, où la terreur provenait avant tout de notre propre rapport aux images et à une angoisse anticipatoire. Après avoir laissé la suite des aventures du Sorcier Suprême, Derrickson revient avec Black Phone, produit via Blumhouse (Get Out, American Nightmare, Insidious), pour la promesse d’un retour en bonne et due forme.

Critique Black Phone : pot pourri de boogeyman
© Universal Pictures © Blumhouse Productions

Retrouvant Ethan Hawke par la même occasion, ce dernier campe un méchant pour la seconde fois après Moon Knight, tandis que Black Phone nous emmène en 1978 dans une petite bourgade du Colorado traumatisée par des disparitions d’enfants. Il se raconte que « L’Attrapeur » (le fameux kidnappeur) rôderait dans cette banlieue dans sa camionnette noire, et ferait disparaître ses victimes sans laisser de traces. C’est donc ainsi que Finney Shaw (Mason Thames) se retrouve alpagué par cet homme mystérieux, et séquestré dans une cave affublée d’un ancien téléphone noir. L’astuce : Finney va, à sa grande surprise, recevoir des appels de l’au-delà (les anciennes victimes) pour l’aider à s’échapper !

Stephen King-sploitation

Ce qui marque d’entrée avec Black Phone est son postulat de base associé à des tropes et codes du cinéma des 80’s (tendance Amblin et Stephen King). Une démarche qui aurait pu être efficace (à défaut d’être originale) alors que des œuvres comme Stranger Things, Super 8 ou même Ça avaient plus ou moins bien digéré ces époques. Tout comme le roman de King, l’Attrapeur est présenté comme un individu excentrique affublé de ballons (noirs), Finney est le garçon renfermé qui se fait bully à l’école, tandis que son père est un individu violent et accro à la boisson.

De plus, on retrouve des enfants à capacité cognitivo-surnaturelles apparentées au Shining (Finney qui reçoit ses et sa sœur capable de visions pour aider la police), les fameux policiers incompétents, une playlist 80’s et les fameuses daddy issues en lien avec la figure maternelle disparue. Le souci, c’est que tous ces éléments sont balancés en terme de présentation, sans réellement les traiter. Ainsi, le père colérique (joué par un Jeremy Davies qui se démène comme il peut pour faire exister son personnage) n’a aucun réel arc ni utilité dans la scénario, tout comme la petite sœur Gwen, dont les prémices sont finalement bazardées dans un side plot sans impact sur la conclusion.

Critique Black Phone : pot pourri de boogeyman
© Universal Pictures © Blumhouse Productions

Bref, tout repose sur Finney et un Ethan Hawke qui il faut l’avouer, arrive à être menaçant. Premier exercice de ce type pour l’acteur, son aspect extravagant (un peu pré-fabriqué au début) contraste bien avec une allure inquiétante, augmentée par le fait qu’on ne voit jamais son visage. Cependant, Derrickson ne fait pas grand chose pour accentuer la terreur ou sa menace. L’Atrappeur a beau rester mystérieux dans ses agissements ou la finalité de ses actes, on ne peut s’empêcher de sourire devant les grossièretés narratives auxquelles Black Phone nous invite ensuite.

Allo les incohérences

Ainsi, on ne compte pas les facilités de script tout au long du film, et qui nuisent sincèrement à l’entreprise générale. On se demande donc comment des policiers semblent incapable de repérer une camionnette noire rôdant littéralement à 500m de la sortie d’école, de pourquoi Finney n’est absolument pas craintif d’un Ethan Hawke en magicien au moment de se faire avoir ou encore de pourquoi l’Atrappeur ne se rend compte d’aucune modification apportée par le héros dans le sous-sol pour tenter de s’échapper.

Le comble restera dans l’utilisation d’un personnage joué par James Ransone, qui est soit l’individu le plus naïf depuis Jawad, ou tout simplement un autre personnage ayant lu le script. Et tout ceci reste bien dommage, car par intervalles réguliers, Scott Derrickson organise quelques moments réussis de tension (cette séquence avec le cadenas) et de sursaut, bien aidé par un très bon sound design. On aurait aimé cependant que l’utilisation du setting soit orchestré de manière plus ludique, en exploitant chaque recoin de manière efficiente. Finney tombe sur de nombreuses impasses frustrantes, mais ceci confère néanmoins un certain parcours initiatique qui fait sens, mais à la résolution là encore relativement facile et bas du front.

Critique Black Phone : pot pourri de boogeyman
© Universal Pictures © Blumhouse Productions

On tient donc un jeune protagoniste plutôt intelligent et réfléchi, pour que Scott Derrickson l’amène sur un dispositif résolutif à l’opposé de cela : il y a certes une cohérence avec le fait de ne plus être martyrisé par autrui, mais le tout confère à Black Phone un caractère bien superficiel et bateau. Là encore, le fait d’utiliser chaque ancienne victime de manière centrale sans qu’ils ne soient pleinement caractérisé ou introduits au préalable. Pas de bol quoi !

Black Phone ou les bonnes intentions inachevées

Au final, Black Phone tient beaucoup plus du film d’épouvante facile et grossièrement écrit, plutôt que de la déclaration d’amour terrifiante aux écrits de Stephen King. D’une durée relativement courte, le métrage reste heureusement rythmé, parsemé de quelques séquences efficaces agrémentées d’une fabrication carrée, d’une bande-son plutôt immersive et d’acteurs faisant le job.

Ethan Hawke a beau être flippant (même si là encore les diverses facilités en font parfois un être moins machiavélique et méthodique qu’il n’y parait), Black Phone demeure en globalité bien trop sous-écrit pour accoucher d’un résultat satisfaisant, et trop référencé pour être un film singulier. Reste un visionnage pas déplaisant, à défaut de vraiment proposer quelque chose de signifiant.

Black Phone sortira au cinéma le 22 juin 2022

avis

5 Stephen King-wish

Malgré des prémices évocatrices, Black Phone est un film d'épouvante très moyen. Malgré un héros attachant et un bad guy efficace campé par Ethan Hawke, les grossièretés d'écriture globales nuisent à l'efficacité globale, bien que Scott Derrickson parvient à emballer quelques moments de suspense bien orchestrés. Plutôt oubliable malheureusement !

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

6

Critique Backrooms : l’inquiétante étrangeté de Kane Parsons

7

Critique Disclosure Day : Spielberg aux frontières du réel

7.5

Critique The Furious : mortels combats

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve
  • Critique The Furious : mortels combats
  • Cannes 2026 - Critique La Vénus électrique : joli vaudeville endeuillé
  • Persepolis : quand Marjane Satrapi révélait l'Iran
  • Critique Disclosure Day : Spielberg aux frontières du réel
  • Concours

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026

Concours -terminé- On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.