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Accueil - Critique Babygirl : cinquante nuances de Nicole Kidman
Critique Babygirl : cinquante nuances de Nicole Kidman
© SND © A24
Cinéma

Critique Babygirl : cinquante nuances de Nicole Kidman

Charley Charley7 janvier 2025Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Présenté à la Mostra de Venise en 2024, Babygirl a valu à Nicole Kidman d’obtenir la Coupe Volpi de la meilleure performance d’actrice du Festival. Mais dans ce thriller érotique, il n’y a pas que la célèbre australienne qui brille !

La mode du thriller érotique aura réellement connu une certaine apogée autour des années 90, cristallisé par les succès de Basic Instinct ou encore Liaison Fatale. Quelques tentatives de revival ont beau avoir eu lieu (dont le turbo navet Eaux profondes), on est jamais trop serein en visionnant une incursion dans cette typologie de film versant souvent dans le clipesque soft ou bien la regrettable froideur.

Critique Babygirl : cinquante nuances de Nicole Kidman
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Babygirl ne fait heureusement pas partie de cette catégorie, même si la réalisatrice Halina Reijn (Bodies Bodies Bodies) use d’un canevas tout à fait adapté à quelque chose proche d’un Cinquante Nuances de Grey : Romy (Nicole Kidman) est une riche PDG d’entreprise versée dans les nouvelles technologies, épouse d’un mari aimant (Antonio Banderas) et mère de famille à qui tout a réussi.

Mais un jour au moment de Noël, elle va faire la rencontre de Samuel (Harris Dickinson), jeune stagiaire à la personnalité désinvolte et à l’aura mystérieuse. Une liaison va ainsi se créer entre les deux, quitte à tout risquer pour la réalisation de torrides fantasmes.

Baby, ou le film qui ne fait pas que le missionnaire

Bref, Babygirl affiche un pitch relativement galvaudé dans le thriller érotique… chose que le film n’est pas réellement dans le sens le plus strict. S’ouvrant une scène de coït entre Kidman et Banderas, le film affiche en réalité toute sa substance dans ces quelques minutes où tout n’est qu’apparence : Romy a beau feindre l’orgasme, cette dernière s’éclipse ensuite pour une pause pornographique afin de jouir. Une incapacité d’épanouissement dans cette vie pourtant « parfaite » donc, alors qu’elle aspire à autre chose.

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Cet autre chose prendra bien sûr la forme d’un Harris Dickinson (Triangle of Sadness, The King’s Man) toujours aussi versatile et convaincant dans son jeu, mais surtout d’un jeu de séduction-domination montant crescendo ! Babygirl aborde cette dimension psycho-sexuelle sans glamourisation, où tout ce qui entoure l’aspect charnel en lui-même se veut finalement plus important.

Liaison fantasmée

Une inversion des rôles et du rapport de force va ainsi se jouer, puis peu à peu se déliter tout au long du métrage : même si une fois la relation entamée entre les 2 protagonistes le film accusera d’un léger sur-place concernant la tenue de son fil rouge, ce sera pour mieux embrayer sur son ultime ligne droite.

Car malgré ses renvois évidents au thriller érotique, Babygirl n’est pas là pour titiller nos rétines, mais questionner ce qui fait frétiller nos cerveaux : une réponse verbale à double-sens, un verre de lait offert à un bar, une rencontre en motel.. c’est bien l’idée même du jeu (et donc du fantasme) qui est la substantifique moelle du récit. Un cœur thématique et narratif qui tient réellement l’ensemble, portée par une superbe sophistication visuelle (une scène de night club sous lumière stroboscopique à mi-parcours fait d’ailleurs office de petit tour de force), une mise en scène assurée de son autrice et une musique lancinante de Cristobal Tapia de Veer (Smile 2).

Critique Babygirl : cinquante nuances de Nicole Kidman
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De plus, si Babygirl embrasse son sujet mature, c’est aussi pour y amener une légère dose d’humour agréablement dosée, renforcée par l’impeccable performance de Nicole Kidman. On connaissait déjà les talents de l’australienne, mais cette fois elle se met véritablement à nu (la comparaison avec Eyes Wide Shut n’est peut-être pas si déplacée que cela vu le propos global) pour y afficher une vraie vulnérabilité (jusque dans la transparence pour assumer le recours aux injections esthétiques).

Thérapie de couple

Pourtant, c’est dans son dernier mouvement que Babygirl parvient à convaincre de l’emphase voulue par Halina Rejn : le thriller de genre laisse place au drame intime où le dernier enjeu tient dans la survie du couple et la compréhension de l’autre. Un dialogue se crée donc à l’image de celui entre le tout premier plan de Babygirl… et le tout dernier ! La marque d’un bon film donc !

Babygirl sortira au cinéma le 15 janvier 2025

avis

7 orgasme sans coït

C'est via son approche mature rejetant toute velléité érotique ou softporn que Babygirl convainc. Un beau portrait de femme dominé par une superbe performance de la part de Nicole Kidman et une belle sophistication de mise en scène font de ce nouveau Halina Rejn un testament réussi sur comment le non-dit pervertit la dynamique de couple.

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