Les conséquences si l’OMS te déclare addict au jeu vidéo

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) étudie la possibilité d’inclure les troubles provoqués par la pratique abusive du jeu vidéo dans la prochaine mise à jour de sa Classification internationale des maladies. Le paragraphe Gaming Disorderest se situe dans la catégorie des comportements addictifs.

Mais que risques-tu en tant que joueur s’il est validé ?

Des parents encore plus collants : déjà qu’ils nous pensent dérangés lorsqu’on hurle devant un kill à l’arrache sur Call of, là ce sera rendez-vous direct chez le médecin. Au menu, encadrement et soins au même titre que la toxicomanie, le tabagisme ou l’alcoolisme.

Peu importe si tu t’immerges pour mettre de côté un mal-être psychique (deuil, harcèlement…), pour mieux rebondir ensuite. On déplace le problème, on ne verra plus que la conséquence, sans forcément chercher la cause.

Mère-grand aura plus facilement l’Alzheimer. Et oui, adios les jeux vidéo en maison de retraite, ceux qui sont utiles pour les handicaps, les phobies, l’entretient de la forme, sous peine de passer pour un addict !

Et que dire du regard des autres quand on jouera sur son mobile dans le métro ? Bref, les joueurs occasionnels hésiteront à s’amuser. Le marché risque par conséquent également d’en prendre un gros coup !

L’OMS ne l’a pas encore acté mais qui sait ce qui nous attend… Et toi qu’en penses tu ?

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À propos de l'auteur

Ida Gonthier

Présidente et directrice des publications, elle gère l'ensemble de toutes les petites missions qui font fonctionner la société. Elle s’occupe également de la section jeu vidéo soutenue par ses terribles acolytes !

2 commentaires

  1. Mouais, ça promet. J’espère qu’ils ne décréteront de « malade » que les rares cas extrême qui existe.

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