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Accueil - Critique Voleuses : un vol de deux heures
Critique Voleuses : un vol de deux heures
© Netflix
Cinéma

Critique Voleuses : un vol de deux heures

Rosalie Grand d'Esnon Rosalie Grand d'Esnon9 novembre 2023Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Mélanie Laurent signe une nouvelle collaboration avec Netflix en réalisant Voleuses, un film d’action français promis comme un « Mission Impossible au féminin ». Des promesses, toujours des promesses ?

Si Mélanie Laurent a confié à la presse avoir eu la grande chance de toucher un budget confortable de la part de Netflix pour son film Voleuses, on pourrait s’attendre à une superproduction. Encore plus lorsque Isabelle Adjani parle d’un Mission Impossible au féminin… A-t-elle regardé ces Missions Impossibles au masculin ? Difficile d’y croire après avoir vu le film. 

Avec ce préambule, on pense regarder un film d’action digne des grandes productions américaines. Mais non, le long-métrage est un ratage complet à tous les niveaux. Ne serait-ce pas un braquage éhonté du temps du spectateur ? Deux heures lui sont prises, où rien ne se passe. Ah, si soyons honnête, trois actrices qui rigolent comme des collégiennes à l’écran, c’est là toute la profondeur de l’intrigue. On a la vague impression que le film se moque de nous. Vous pensiez regarder un film d’action ? Plutôt une vaste blague du début à la fin. On vous mène en bateau, on vous fait croire à quelque chose qui ne viendra jamais.

Critique Voleuses : un vol de deux heures
© Netflix

La mise en place du casse est longue, beaucoup trop longue, prenant des détours avec une surabondance de blagues inutiles. À titre d’exemple, dès sa première scène, Philippe Katerine ne semble pas convaincu de ce qui est en train de se passer, les pouffements puériles des actrices cassent le potentiel sérieux que la séquence pourrait avoir. 

Autre moment qualifiable de fioriture, le film se paie le luxe d’avoir une scène de danse bien trop longue et totalement hors contexte, à l’image d’un scénario qui ne sait pas quoi raconter du début à la fin. 

La mise en scène de trois copines voleuses

Mélanie Laurent, qui endosse ici le rôle de réalisatrice autant que de comédienne semble avoir voulu mettre en scène un « girl talk ». La différence entre une soirée pyjama entre copines, où les discussions tournent exclusivement autour des amourettes des unes et des autres, et ce qui se passe dans Voleuses est minime.

Critique Voleuses : un vol de deux heures
© Netflix

Le problème, c’est que si Mélanie Laurent est celle qui tient la caméra, elle ne parvient à tenir son rôle de comédienne. Son personnage, sur lequel repose la majorité de l’intrigue, est insipide, il sonne faux encore et encore. Son attitude, même à l’écran, semble détachée de ce qu’elle est en train de raconter. Peut-on vraiment parler de l’épilogue de ce film sans avoir envie de hurler de frustration ? La fin est facile, mais surtout ratée, une belle manière de dire « Je savais pas comment conclure, alors voilà, on fait comme ça ». Surtout qu’on la voit venir à des kilomètres. 

Une direction d’actrice qui ne va nulle part

Isabelle Adjani, grande actrice du cinéma français, incarne ici « Marraine », une mafieuse terrifiante à la tête d’une grande organisation… sur le papier seulement. 

Malgré un certain amour pour Adjani, il faut tout de même s’avouer qu’elle est tout sauf terrifiante. À aucun moment son personnage ne s’impose pas à l’écran. On a sans cesse l’impression qu’elle essaie de se glisser dans un moule qui n’est absolument pas fait pour elle. En se permettant une comparaison quelque peu exagérée, si Marlon Brando était un dogue féroce, Adjani est un petit chaton qui ne sait pas comment sortir ses griffes. 

Critique Voleuses : un vol de deux heures
© Netflix

Quatrième figure à noter dans cette mission féminine, celle de Manon Bresch (Sam). Actrice dans Plus Belle la Vie, elle incarne la recrue supplémentaire pour mener à bien l’opération. C’est la seule chose qu’il est possible de dire sur ce personnage tant il manque de présence et d’épaisseur. Dommage pour le « troisième » rôle féminin de l’affiche.

La seule lumière pour éclairer ce tableau déjà bien fade

Il est temps de rajouter une pierre à l’édifice d’Adèle Exarchopoulos. Ce qui fait son charme, c’est autant sa beauté que l’envie qu’on a tous de s’asseoir avec elle et de boire une bière en fumant un joint. Y-a-t-il un film où elle n’est pas à l’aise à l’écran ?

Le personnage d’Alex, qu’elle incarne est de loin le plus intéressant du lot et le mieux traité. Elle a droit aux meilleures répliques, à une meilleure écriture avec des punchlines épineuses et on a tous envie d’ouvrir une rôtisserie en sa compagnie. Adèle Exarchopoulos est à elle-seule l’incarnation de ce qui est positif dans ce film, et c’est malheureusement bien peu. 

Voleuses est disponible sur Netflix depuis le 1er novembre 2023.

Avis

1.5 Vol qualifié

Voleuses n’est clairement pas dans le top des films à recommander, ou alors peut-être pour donner une idée de ce qu’il ne faut pas faire. On a le sentiment de se faire rire au nez et, surtout, de s’être fait voler deux heures de notre temps.

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