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Accueil - Critique Smile 2 : descente aux enfers qui donne le sourire
Critique Smile 2 : descente aux enfers qui donne le sourire
© Paramount Pictures
Cinéma

Critique Smile 2 : descente aux enfers qui donne le sourire

Charley Charley16 octobre 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Smile 2 débarque deux ans après le phénomène-surprise qu’était le premier opus : un film d’horreur au high-concept efficace et à la mise en scène soignée, mais handicapé par un script tournant rapidement à vide. Cette suite vient considérablement corriger le tir tout en étant un récit autonome : un grand huit aussi fun que pervers !

Avant Smile 2, bah il y avait Smile ! En effet, difficile d’être passé à côté du carton surprise du film de Parker Finn, adaptant lui-même son court-métrage « Laura hasn’t Slept« . Pourtant, il était encore plus compliqué de percevoir d’où provenait l’indulgence de la critique ou du grand public pour un résultat rapidement en circuit fermé, ne renouvelant pour ainsi dire jamais son concept.

Cependant, Parker Finn captait une « inquiétante étrangeté » véhiculée par l’imagerie-clé de Smile : des individus progressivement possédés par une entité démoniaque inconnue se voient assaillir par des personnes arborant un immense sourire figé. De quoi orchestrer quelques instants de frousse légèrement efficaces, mais pas de quoi réellement tenir le spectateur dans un « It Follows du pauvre » englué dans un tempo neurasthénique et parasité par des personnages aussi charismatiques que des endives.

Critique Smile 2 : descente aux enfers qui donne le sourire
© Paramount Pictures

Succès oblige, Smile 2 débarque enfin dans les salles, et le moins que l’on puisse dire est le réalisateur supplante à tous les niveaux le brouillon précédent. Dès son implacable séquence d’intro (en plan-séquence extrêmement bien élaboré s’il-vous-plait !), Parker Finn fait à la fois un point de jonction avec la finalité du premier opus mais également table-rase pour démarrer un tout nouveau récit.

Suite qui donne le smile

Smile 2 peut presque se voir comme un reboot et un passage de témoin, s’attardant cette fois sur la popstar Skye Riley (Naomi Scott), une chanteuse ayant vécu un lourd traumatisme (elle a survécu à un accident de la route mais son compagnon non) et préparant une importante tournée de concerts. Un milieu du showbiz pertinent en tant que substrat, sachant que les les choses ne vont pas se passer comme prévues, devant à la fois sauver sa réputation vacillante face au public, surmonter ses propres démons mais également la fameuse entité maléfique.

Ce qui réhausse non-seulement Smile 2 par rapport au précédent essai, mais qui l’assoit aussi comme un vrai film de genre réussi tiendrait presque en un seul élément : son personnage principal ! En effet, Skye apparaît d’emblée comme un personnage au background trouble et chargé, dont diverses bribes d’information nous sont distillées avec efficience par le réalisateur. Une dépendance aux opiacés par ci, un trouble suicidaire par là, une rupture amicale avec sa meilleure amie ou bien le dialogue à sens unique avec sa mère..le film fait preuve d’une rythmique jamais réellement gratuite, où le PTSD se veut autant une menace tangible que l’abord fantastique du métrage.

Critique Smile 2 : descente aux enfers qui donne le sourire
© Paramount Pictures

Ce dernier se muera donc symbiotiquement avec toutes les visions hallucinées de Skye, dont les cauchemars éveillés renvoient directement à l’étude de personnage de Silent Hill 2 ! Outre échapper à des attaques de plus en plus inquiétantes et virulentes, c’est toute la culpabilité du personnage qui canalise le purgatoire de Smile 2.

Purgatoire qui n’est pas que dans la tête

Pourtant, Parker Finn semble mieux gérer les ruptures de ton cette fois-ci, passant allègrement de la terreur pure (avec notamment 2-3 séquences en appartement peu avares en sueurs froides) à la drôlerie noire, en passant par une élasticité de tension bien orchestrée. On regrettera peut-être une poignée de jump scares plus classiques et attendus, mais il y a dans Smile 2 un enclin à mieux essaimer un empoisonnement progressif de l’horreur sourde.

Un film d’ambiance donc, à la mise en scène léchée (on anticipe presque le panneautage de la caméra par instants par crainte de ce qu’on pourrait trouver) et qui orchestre sa descente inéluctable aux enfers avec plus de fureur et de tripes (c’est bien gore pour les âmes sensibles !). Mais surtout une superbe performance de la part de Naomi Scott (il y a clairement match avec Demi Moore dans The Substance pour la couronne de la reine de l’horreur de 2024) !

Critique Smile 2 : descente aux enfers qui donne le sourire
© Paramount Pictures

L’actrice porte tout le film sur ses épaules, travaillant à la fois la folie du personnage, son caractère profondément torturé, mais également pugnace dans sa volonté de se sortir de son propre engrenage cauchemardesque. Bref un vrai rôle sur mesure pour un Smile 2 dont on aurait aimé qu’il exploite un peu plus la mythologie de son entité maléfique. Mais malgré un manque de réelle nouveauté à ce niveau, Parker Finn transforme l’essai en renouvelant efficacement ses situations, et en portant un regard délicieusement jusqu’au-boutiste sur ces icônes brisées face à la lumière des projecteurs. Une réussite !

Smile 2 sort le 16 octobre 2024 au cinéma

avis

7 suite qui donne la banane

Avec Smile 2, Parker Finn corrige les défauts du brouillon premier opus pour une suite plus aboutie à tous les niveaux ! Plus méchante, plus gore, plus flippante et mieux écrite, cette surprenante réussite se veut avant tout une descente aux enfers aussi ludique que perverse, gouvernée par une sacrée performance d'actrice de la part de Naomi Scott.

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