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Accueil - Critique Napoléon : le retour de l’impossible biopic
Napoléon © 2023 Apple Inc. Tous droits réservés
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Cinéma

Critique Napoléon : le retour de l’impossible biopic

Nicolas Diolez Nicolas Diolez16 novembre 2023Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lireUpdated:16 novembre 2023
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L’Empereur, le tyran, le génie, le barbare… Napoléon est de retour sur les écrans de cinéma après près de 40 ans de disparition. À la tête de l’armée, le général Sir Ridley Scott (Alien, Gladiator, le Dernier duel) qui a toujours démontré un superbe savoir-faire dans les reconstitutions historiques. De là à pouvoir raconter 30 années de l’histoire napoléonienne en un peu moins de 3h…

De nombreux cinéastes se sont cassés les dents à tenter d’adapter l’histoire du petit Caporal. Évidemment, on pense à Stanley Kubrick en premier lieu avec son projet inachevé Napoléon dont la pré-production était fortement avancée. Autant dire que Ridley Scott avait du boulot pour réussir là où des génies du cinéma ont échoué. Néanmoins, quand on a livré des œuvres historiques impressionnantes telles que Les Duellistes, Gladiator ou encore Kingdom of Heaven (quitte à prendre des libertés avec l’Histoire), on n’arrive pas sur un projet comme celui de Napoléon sans autorité. Cela se ressent : le long-métrage en impose par son artisanat de qualité, que ce soit dans les décors et les costumes ou dans la mise en scène solide et efficace du cinéaste. Il sait également diriger son casting, même si dans le cas présent ce n’est pas compliqué avec des acteurs du niveau de Joaquin Phoenix (Napoléon) et Vanessa Kirby (Joséphine). La guerre du biopic parfait sur Bonaparte était-elle donc gagnée d’avance pour le réalisateur anglais ? Hélas, ce n’était qu’une simple bataille.

Napoléon et Joséphine… et tout le reste

Du haut de ses 2h38, Napoléon s’attaque au personnage de Napoléon Bonaparte avec l’idée d’en faire un portrait complet, du début brillant de sa carrière militaire à sa fin solitaire sur l’île de Sainte-Hélène, en passant par une description peu reluisante de l’homme sous le bicorne. À travers le prisme de sa relation complexe avec la future impératrice Joséphine, le récit historique se mêle au drame intime d’une union passionnelle, mise à mal par l’absence d’un héritier.

Ce fil directeur narratif est une bonne idée… En théorie. Outre la possibilité de mettre plus en avant la vie de Joséphine, il s’impose très naturellement dans la carrière d’un cinéaste qui a souvent placé les personnages féminins au centre de ses histoires (Thelma et Louise et Le Dernier duel). Néanmoins, le processus atteint vite sa limite en pratique. Noyé dans la grande Histoire qui mêle batailles et géopolitique, le scénariste David Scarpa (auteur du futur Cléopâtre réalisé par Denis Villeneuve) rapporte tout à Napoléon & Joséphine afin de créer ce liant dramaturgique à un récit qui s’étale sur plusieurs décennies. Cette simplification à l’extrême ne fonctionne tout simplement pas, donnant parfois l’impression que tous les actes de Napoléon découlent de sa relation tumultueuse avec Joséphine.

De plus, Scott met son récit au pas de course et demeure en surface à peu près sur tout. Le montage ne parvient que trop peu à développer l’instant présent et se projette continuellement vers la séquence suivante. C’est d’autant plus prégnant avec la quasi absence de développement des personnages secondaires, ce qui donne un aspect assez frustrant à ce Napoléon. Lorsqu’on sait que le réalisateur va sortir prochainement une version longue de plus de 4h sur AppleTV+, on se dit qu’on a simplement vu le teaser du véritable film.

Pourtant, Ridley Scott (et son équipe) se donne du mal pour faire vivre cette fresque en faisant parler tout son langage cinématographique. Il s’inspire clairement de Barry Lyndon (Stanley Kubrick) avec entre autres la bande sonore qui est omniprésente et joue un rôle clé dans la narration avec des similitudes assez fortes avec le film de Kubrick. Le cinéaste mélange astucieusement des époques différentes, allant des compositions classiques à des choix plus modernes. Du point de vue de l’image, il développe un vrai sens de la composition picturale quitte à parfois avoir la main un peu lourde sur l’étalonnage. La tendance moderne à désaturer à l’extrême les couleurs des plans est lassante et on voudrait pouvoir apprécier toute la richesse colorimétrique de la période. Néanmoins, la copie demeure propre.

L’aveu d’un échec

Or, malgré ces qualités indéniables dans la fabrication de l’œuvre, on se rend vite compte que le choix de raconter toute la vie de Napoléon (ou presque) dans un seul film est une erreur. Cette histoire est faite pour une mini-série ou un film hors-norme de 7h à la manière du Guerre et Paix de Sergueï Bondartchouk. On pourrait presque s’avancer et dire que l’histoire de Napoléon n’est pas faite pour le format cinéma, mais cela serait oublier toute l’iconographie fascinante qu’il propose aux artistes, ce qui en a fait la figure historique la plus représentée dans le 7ème art (devant Jésus !).

En soi, la durée de 2h38 est bien trop faiblarde pour impliquer émotionnellement le spectateur dans un récit complexe aux multiples personnages et à la situation géopolitique chaotique essentiellement connue en France. Peut-être est-ce là l’autre problème fondamental de ce Napoléon : il est conçu pour un public international qui ne sait rien de lui. En tant que français et même en oubliant une partie de nos cours d’histoire, on connaît de nombreux aspects du personnage. De ce fait, on est face à un film qui ne nous apprend rien et qui enfonce des portes ouvertes (excepté encore une fois pour Joséphine dont l’histoire est bien moins célèbre que celle de son époux).

Malgré tout, il faut tempérer notre propos, car l’œuvre de Ridley Scott n’a rien de honteux face à un sujet d’une telle ampleur. Le problème principal réside dans le spectateur (français probablement) qui attend d’un film comme Napoléon d’avoir un récit capable de retranscrire toute la pluralité d’une période – qu’elle soit horrible ou fascinante – qui a marqué plus que n’importe quelle autre époque la société française actuelle. Cette capacité de la figure de Napoléon, mais aussi de Joséphine et des grands personnages de ce temps, à saisir l’imaginaire collectif ne se ressent tout simplement pas dans le long-métrage. On attend maintenant de pied ferme la version de 4h pour se faire un avis définitif sur le sujet. Ridley Scott nous a déjà surpris avec des versions longues qui ont sauvé le récit d’une œuvre – Kingdom of Heaven nous salue – alors on ne peut qu’espérer !

Napoléon sort le 22 novembre 2023 au cinéma et sera disponible sur Apple TV+ en version cinéma et version longue prochainement.

Avis

6.5 Un petit Napoléon

Malgré certaines qualités indéniables dans la fabrication de l’œuvre, on se rend vite compte que le choix de raconter toute la vie de Napoléon (ou presque) dans un seul film est une erreur. Ridley Scott propose une oeuvre qui sacrifie les personnages secondaires, préférant enchainer un événement historique après l'autre avec une structure scénaristique décousue. Peut-etre que la version longue 4h sauvera le récit... En attendant, c'est frustrant.

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