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Accueil - Critique La Grazia : la politique de l’émotion
Critique La Grazia : la politique de l'émotion
© Pathé
Cinéma

Critique La Grazia : la politique de l’émotion

Charley Charley10 janvier 2026Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:10 janvier 2026
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Présenté à la Mostra de Venise, La Grazia est le nouveau film de Paolo Sorrentino (La Grande Belezza). Auréolé de la Coupe Volpi du meilleur acteur pour Toni Servillo, le résultat est à nouveau un enchantement !

Après son excellent Parthenope, Paolo Sorrentino revient avec La Grazia ! En Compétition à la Biennale de Venise l’an dernier, le film poursuit la collaboration fructueuse du cinéaste napolitain avec l’immense acteur Toni Servillo (Il Divo, La Grande Belezza). Lauréat de la Coupe Volpi du meilleur acteur, ce nouveau cru est bien plus qu’une simple performance d’acting !

Politique cornélienne

Centré sur le prédisent fictif Mariano De Santis (Toni Servillo), le récit s’intéresse aux six derniers mois de son mandat. Une période de relative tranquillité au premier abord, mais deux cas animent les débats socio-politiques. En effet, c’est avant son départ à la retraite que Mariano doit décider d’approuver ou non l’euthanasie, tout en devant également gracier (ou non) deux coupables de crimes passionnels survenus des années plus tôt.

Critique La Grazia : la politique de l'émotion
© Pathé

En effet, des circonstances atténuantes entrent désormais en faveur, au même instant où le président est en pleine crise existentielle. Homme de foi mais également juriste de formation, Mariano doit ainsi évoluer face à ses dilemmes moraux. La Grazia nous invite donc dans le quotidien de cet homme de pouvoir, entre réunions solennelles, dialogues contrariés avec sa fille (délicieuse Anna Ferzetti) et deuil encore compliqué.

Rire en état de grâce

Sur le papier, La Grazia a tout du film crépusculaire ou pontifiant. Mais c’est évidemment mal connaître Paolo Sorrentino, maître absolu de la variation de ton tendance Commedia Dell’Arte et d’une dramaturgie ne négligeant jamais l’emphase émotionnelle derrière les façades théoriques de ses personnages. Ainsi, le film oscille constamment entre pur drame intime, comédie mordante et pamphlet politique replaçant l’humain au centre de problématiques cruellement contemporaines.

Le plus bel exemple tiendra dans ce passage où un Mariano corrompu par le doute, se recueille auprès de son ami prêtre à la dégaine singulière toute en dreadlocks, avant que le ton ne bifurque pour révéler qu’il s’agit du Pape… alors qu’il quitte les lieux sur sa Vespa ! Sorrentino a toujours excellé dans cet équilibre jouant habilement de l’image de ses protagonistes, sans les tourner au ridicule, et les amener vers la catharsis dont ils ont besoin.

Critique La Grazia : la politique de l'émotion
© Pathé

Inutile de le redire : via sa septième collaboration avec le cinéaste, Toni Servillo est absolument parfait dans ce portrait d’homme hanté par la mélancolie, la solitude (la caméra s’attardera longuement sur les grandes salles luxueuses et vides du palais présidentiel) et le temps qui passe inexorablement. De plus, La Grazia se base sur quelques faits divers réels (notamment d’un prisonnier gracié par le président Matarella, acquitté après avoir tué sa femme atteinte d’Alzheimer) pour mieux nous apostropher, notamment dans quelques scènes de parloir redoutables de justesse.

Duo à plein régime

Paolo Sorrentino capte ainsi le macro et le micro concernant les notions de liberté et de morale (« si je signe je suis un assassin, si je ne signe pas je suis un tortionnaire »), toujours avec sa mise en scène faite de velours. Pour autant, on a connu le cinéaste plus lyrique dans sa filmographie, amenant ici une certaine austérité pour mieux craqueler la grisaille ambiante vers un sentiment de plénitude. La réalisation se déploie alors dans un magnifique climax empli de sérénité, dopé par l’habituelle photographie flamboyante de Daria D’Antonio (une des chef opératrices les plus compétentes au monde, et qui offre à nouveau un travail des plus remarquables).

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En conclusion, Paolo Sorrentino réussit avec brio tout ce qu’il entreprend avec La Grazia, film politique certes, mais avant tout terriblement humain. Aussi drôle que finalement émouvant, le résultat est autant la preuve que le réalisateur italien est un des plus éminents metteurs en scène européens encore en activité, et que Toni Servillo est un monstre sacré contemporain. Au final, à qui appartiennent nos jours ? Un questionnement universel qui trouve quelque part sa réponse ici. De la très bonne ouvrage tout simplement !

La Grazia sortira au cinéma le 28 janvier 2026

avis

8 Toni en grâce

7e collaboration entre Sorrentino et Servillo, et nouvelle réussite que La Grazia. Autant mordant que touchant, le cinéaste napolitain livre un réquisitoire humaniste et un très beau portrait de personnage au crépuscule de sa vie, dans un écrin de mise en scène toujours aussi délectable.

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