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Accueil - Critique Iron Claw : la malédiction des Von Erich
Critique Iron Claw : la malédiction des Von Erich
© Metropolitan Film
Cinéma

Critique Iron Claw : la malédiction des Von Erich

Lucine Bastard-Rosset Lucine Bastard-Rosset24 janvier 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Le réalisateur Sean Durkin livre avec Iron Claw un biopic saisissant sur la famille Von Erich. Le portrait de quatre frères qui ont révolutionné le milieu du catch dans les années 1980. Un long-métrage immersif au sein de parcours atypiques, tant personnels que professionnels, tous reliés par un même homme : Fritz Von Erich. 

Tout débute sur cette image d’un noir total où perce progressivement un ring en noir & blanc. Les projecteurs s’allument, la salle entière s’éclaire, totalement vide. En fond sonore, une musique originale de Richard Reed Parry envoûtante et mystérieuse. Apparait alors à l’aide d’une surimpression le visage du catcheur Fritz Von Erich. La musique laisse le pas au son des coups assénés à son adversaire. La violence de la scène éclate, cet homme ne semble avoir aucune pitié, il frappe sans s’arrêter, avec un visage déformé par la volonté de gagner. Au loin, les acclamations du public se font de plus en plus insistantes et se déchaînent au moment de l’Iron Claw.

© Metropolitan Film

Cette scène d’ouverture, une réminiscence du passé, amène l’un des personnages central du film, magnifiquement interprété par Holt McCallany. Bien que le récit retrace la montée dans le milieu du catch des inséparables frères Von Erich, leur père, Fritz Von Erich, joue un rôle essentiel et décisif. Il est le mentor sans scrupules prêt à tout pour que ses fils terminent la carrière qu’il a commencé. Un homme d’une froideur inouïe et autoritaire. Un père que rien n’arrêtera, pas même la destruction de sa famille, celle qu’il a toujours voulu protéger mais qu’il n’a jamais su véritablement aimer. 

La malédiction des Von Erich

Avant d’être un film sur le catch, Iron Claw est surtout le portrait d’une famille qui a tout entrepris pour se protéger de la misère et du malheur. Les quatre frères Von Erich ont grandi entouré d’une mère croyante et d’un père qui a fait du catch sa religion. En suivant la voie de Fritz, ils ont cru plus que tout à la force de la virilité, qu’elle pourrait les protéger des malheurs et les empêcher d’être touchés en plein cœur. Pourtant, la famille Von Erich est maudite, car quoi qu’ils entreprennent, la folie destructrice du père finit par les rattraper. 

© Metropolitan Film

Sean Durkin a su retransmettre à l’écran l’amour que ces quatre frères éprouvent les uns pour les autres. Toujours prêts à se soutenir, ils luttent ensemble, dans la vie comme sur le ring. Pourtant, ils n’ont jamais su affronter leur véritable ennemi, celui qui les a soudés mais aussi rongés de l’intérieur. C’est cette dichotomie que le film parvient à retranscrire avec justesse, même si les comportements du père semblent parfois excessifs. Sean Durkin fait de la masculinité américaine le thème principal de son film, en déconstruisant l’image de l’homme viril, qui place la gloire au-dessus de n’importe quel autre objectif.  

Place aux combats

Cette chronique familiale semble parfois inventée tant il paraît difficile de croire à toutes les épreuves et réussites qu’elle a traversées et accomplies. Pourtant, tout y est vrai et l’histoire du catch retiendra à jamais cette famille qui a su atteindre les sommets de ce sport. Au total, ce sont quatre Von Erich qui sont parvenus à un niveau mondial. Le film parvient à capter cette ascension fulgurante, tout en exposant les sacrifices pour y parvenir. Mais Sean Durkin ne s’attardent pas sur la célébrité, vite rattrapée par la rudesse de la réalité. 

© Metropolitan Film

Sean Durkin prend le temps de filmer les entraînements et les combats. Il alterne entre un montage rapide, où l’on voit les frères remporter victoire sur victoire, et des scènes plus longues, qui laissent le temps au spectateur de contempler la brutalité de ces luttes sur le ring. Captées avec réalisme, ces shows sont brutaux, bien qu’ils ne soient pas montrés avec autant de violence que ceux dans The Wrestler de Darren Aronofsky. 

Kevin Von Erich

Iron Claw prend comme partie pris de se placer du point de vue du frère le plus âgé, Kevin Von Erich. Personnage à la fois doux et combatif, ces caractéristiques qui paraissent contradictoires sont retranscrites dans le jeu de Zac Efron, qui a totalement transformé son corps pour interpréter ce catcheur, mari amoureux et père de famille. A ses côtés, Harris Dickinson (que l’on connait notamment pour son rôle dans Sans Filtre), Jeremy Allen White (Carmy dans The Bear) et Stanley Simons livrent également des prestations sincères.

Avec Iron Claw, Sean Durkin présente un film qui fait du catch une affaire de famille, où les luttes d’une vie se mêlent aux luttes sportives.

Iron Claw est à découvrir au cinéma à partir du 24 janvier.

Avis

7 Combatif

Avec Iron Claw, Sean Perkin signe un biopic saisissant autour de la vie des Von Erich. Le portrait d'une famille prête à tous les sacrifices pour atteindre les sommets du catch, même si cela est signe d'auto-destruction. Un film qui plonge dans la folie d'un homme qui perçoit la virilité comme le moyen ultime pour se défendre.

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