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Critique Cronos : il était une fois l’immortalité
© Les Films du Camélia
Cinéma

Critique Cronos : il était une fois l’immortalité

Rosalie Grand d'Esnon Rosalie Grand d'Esnon25 février 2025Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lire
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Au XVIème siècle, un alchimiste perce le secret de l’immortalité et parvient à créer un outil pour y accéder. Bien des siècles plus tard, alors qu’un antiquaire mexicain nettoie une vieille statue de bois, il y découvre emprisonné à l’intérieur un étrange objet doré ; la montre de Cronos. 

Premier long métrage du cinéaste Guillermo del Toro, Cronos donne un avant-goût du penchant horrifique de son auteur. Savant mélange entre mélodrame et horreur, le film réussit tout de même à être attendrissant, à l’instar d’un conte pour enfants peuplé de zombie et de vampire. 

Un conte horrifique

Ce premier film regorge de toutes les thématiques qui jalonnent la carrière du cinéaste. Une sympathie pour les monstres, le deuil, le gore. Pourtant, Cronos reste une très bonne porte d’entrée dans le monde tordu de Guillermo del Toro. En effet, la trame principale du long métrage se concentre sur la relation entre un grand-père et sa petite fille. Les scènes entre ces deux personnages sont de loin les plus émouvantes, et font presque oublier tout le kitsch du reste du film. Pour toute petite fille qui a un jour été proche de son grand père, il y a quelque chose de très juste dans le jeu entre des acteurs de Cronos. Quelque chose qui nous attendrit profondément et qui déplace très subtilement tout le film vers une sorte de conte horrifique.

Critique Cronos : il était une fois l’immortalité
© Les Films du Camélia

Ce côté attendrissant qu’on ressent devant Cronos, c’est un peu comme si on voyait l’histoire par les yeux d’un enfant. Sans jugement, avec simplement de la tendresse. De façon un peu inexpliquée, on éprouve une sorte de douce légèreté en suivant les aventures de Jésus Gris ( joué par Federico Luppi) et ses déboires avec la montre de Cronos. On dit souvent que la vérité sort de la bouche des enfants. Et si Aurora n’est pas une grande bavarde (elle dit un mot de tout le film quand même) il faut avouer que son simple comportement suffit amplement pour faire ressentir cette maxime. Elle est cette petite présence pure et sans jugement qui dénote dans le scénario noir de Cronos.

Exercice de style

Cronos c’est donc la carte de visite de Guillermo del Toro. Le réalisateur dit lui-même avoir écrit le scénario à ses 21 ans, l’avoir tourné à 26-27 ans et sorti à 28 ans. C’est d’autant plus amusant, lorsqu’on est familier de sa filmographie, que de se tourner vers ce premier film. On y sent très distinctement une envie refrénée de faire gicler du sang partout et de basculer dans de l’horreur kitsch. Croyez-le ou non, Cronos ne nage pas dans des mares de sang. Parce que oui, c’est un peu ça aussi Guillermo del Toro. Des univers bien glauques, noirs et avec beaucoup de sang s’il vous plait, merci. Ce long-métrage est au contraire dans la mesure, le contrôle.

Critique Cronos : il était une fois l’immortalité
© Les Films du Camélia

Sorti en 1993, Cronos est, pour un regard actuel, plutôt assez vieillot. La sortie en salle pour la première fois et version remasterisée permet tout de même d’apprécier l’image à sa juste valeur. Mais c’est aussi l’esprit des films de Guillermo del Toro qu’on ne peut ignorer en constatant cette image un peu crade. Les effets spéciaux (si on peut appeler ça des effets spéciaux) sont plutôt grotesques et paraissent crier haut et fort le côté expérimental du film. Il est par ailleurs assez rigolo de constater que tous ces effets de contraste, aussi bien dans l’image que dans les thèmes du film (on passe quand même d’une quête de l’immortalité à une relation entre un grand-père et sa petite fille) se retrouvent jusque dans le choix du casting. 

Des acteurs faits pour leurs rôles

On a déjà évoqué le personnage d’Aurora interprété par Tamara Shanath. Cronos est le premier film la courte carrière de la jeune actrice. À ses côtés, Federico Luppi a le visage même du gentil. Le gentil, mais sans plus, celui qui n’est pas si fière de sa vie, qui reste amoureux de sa femme, mais qui aspire secrètement à plus. Rien de bien surprenant jusque-là. L’acteur paraît avoir son rôle chevillé au corps. Mais c’est peut-être aussi précisément pour ça que Guillermo del Toro l’a choisi, pour mieux jouer avec son spectateur par la suite. 

Critique Cronos : il était une fois l’immortalité
© Les Films du Camélia

Celui qui reste (et restera peut-être toujours) l’acteur dont on dit qu’il est fait pour ce rôle c’est Ron Perlman. Hellboy pour certains, l’horrible mafieux dans Drive de Nicolas Winding Refn pour d’autres, Ron Perlman a des traits reconnaissables entre mille. Dans Cronos, il interprète Angel, personnage qui s’occupe de mauvaise grâce de son oncle. Perlman était tout simplement parfait pour être l’affreux qui casse des bras et qui en veut à la terre entière. On saluera pourtant un détail très bien trouvé par Guillermo del Toro pour Cronos, détail qui vient fissurer l’image de gros dur de l’acteur. On laissera bien entendu soin à notre lecteur d’aller lui-même en quête de cet élément. 

Cronos est donc à voir par amour pour les mélodrames un peu kitsh. La sortie inédite du premier film de Guillermo del Toro version remasterisée par les films du Camélia est l’occasion de découvrir le premier film du cinéaste dans les meilleurs conditions, au cinéma ou en édition Ultra Collector Blu-Ray & UHD au printemps  ! 

Cronos est à voir au cinéma pour la première fois le 25 février 2025

Avis

5 Attendrissant

Quand on sait la direction emprunté par les derniers films de Guillermo del Toro, c’est d’autant plus surprenant de regarder Cronos. Mais parfois il est bon de revenir aux fondements, et Cronos est retour des plus agréables aux premiers amours du cinéaste mexicain.

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