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Accueil - Avignon 2024 – Blanche L’odyssée d’une vie : quand les souvenirs sortent du placard
Critique Blanche L'odyssée d'une vie_couv
© Chloé Habasque
Spectacle

Avignon 2024 – Blanche L’odyssée d’une vie : quand les souvenirs sortent du placard

Mélina Hoffmann Mélina Hoffmann20 juillet 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:20 juillet 2024
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Blanche L’odyssée d’une vie nous transporte dans une épopée humaine et culinaire étourdissante, tendre et joyeuse.

Blanche L’odyssée d’une vie, c’est le récit exalté d’une existence dans laquelle les souvenirs finissent par prendre toute la place. Un spectacle débordant d’intensité qui nous a particulièrement séduits par la poésie et l’inventivité de son esthétique.

La recette bien assaisonnée d’une existence

Avignon, 22h. Il y a des spectacles qui valent vraiment le coup de repousser un peu le rendez-vous avec le sommeil pourtant vivement attendu pendant le Festival ! Dans le cas de celui-ci, on peut même parler d’une véritable expérience à vivre. Un tourbillon de vie, une tornade d’énergie et d’émotions ; un voyage à travers le temps et les souvenirs qui nous plonge dans une nostalgie lumineuse.

Critique Blanche L'odyssée d'une vie_1
© Guy Labadens

C’est l’histoire de Blanche, née en 1922 et plus franchement toute jeune, mais toujours bien vivante !De l’Ehpad dans lequel elle réside à présent, elle tente de s’échapper à travers ses souvenirs, rattrapé de temps à autre par l’infirmier. Et tandis qu’elle prépare une soupe de saison, elle veut nous partager sa recette de vie, nous ouvrir les portes de ses joies, de ses désirs, de ses interrogations, de ses chagrins. De tout ce qui a fait le sel de son existence.

Un tourbillon de vie et d’humanité

Les souvenirs ressurgissent de la mémoire de Blanche qui vacille. Sans respecter l’ordre chronologique donc. Son enfance à la ferme, l’amour pudique de sa mère, ses dimanches joyeux avec sa tante Mireille, le départ de son frère du foyer familial, sa rencontre avec Constant, son amoureux d’une vie, son arrivée à Paris là où elle se rêvait… Parfois, ce sont des parenthèses musicales et chantées qui viennent dépoussiérer les souvenirs et nous faire voyager…

Critique Blanche L'odyssée d'une vie_2
© Chloé Habasque

Ils sont tous là, tout de blanc vêtus et recouverts de farine jusqu’au visage : ses êtres chers, ses absents, ses souvenirs. C’est d’une grande armoire en bois qu’ils sortent, là où ils étaient rangés avec les secrets, pas très loin du cœur on le comprend vite. Mais leur absence est vite oubliée car tout ce petit monde envahit l’espace et redonne vie au passé avec une joie communicative.

Blanche L’odyssée d’une vie, un bijou d’esthétisme

L’une des grandes forces de ce spectacle, et on peut véritablement ici parler de force, c’est la chaleur humaine qui s’en dégage. Cela passe par le jeu exalté de l’impressionnante et bouleversante Mélanie Viñol, à laquelle Camille Duchesne, Arthur Pérot et Diane Lefébure ou Viviana Souza donnent la réplique à travers différents personnages avec beaucoup de justesse et d’intensité.

Critique Blanche L'odyssée d'une vie_5
© Chloé Habasque

Et cela passe aussi par cette scénographie surprenante qui répartit le public dans des gradins de part et d’autre d’une table en bois massif, toute en longueur. Table qui sera l’élément central du décor, du récit, et autour, sous et sur laquelle se déroulera cette tranche de vie intense. Une intensité à la fois sonore et visuelle épatante, bien qu’un peu envahissante parfois.

« La vie, c’est comme la cuisine. Il faut que ça soit charnu et bien relevé. »

La mise en scène d’Hervé Estebeteguy nous plonge dans un bain de nostalgie où l’absence et le temps qui passent sont bel et bien là… mais où la vie, la joie et le partage l’emportent. Très poétique et suggestive, elle nous offre quelques jolies trouvailles. Comme lorsque le centre de la grand table s’ouvre et que, sous elle, une botte de foin et l’éclairage d’une simple ampoule nous transportent soudain dans la grange où auront lieu les premiers émois de Blanche ; ou quand, à l’aide de quelques accessoires, cette même table se change en quai de gare… Des moments de pure beauté qui rendent l’esthétique de cette pièce inoubliable. Tout comme cette scène de fin sublimement métaphorique et émouvante. Du grand spectacle.

Blanche, l’odyssée d’une vie, de Mélanie Viñol, mise en scène Hervé Estebeteguy, avec Mélanie Viñolo, de Camille Duchesne, Arthur Pérot, Mélanie Viñolo, Diane Lefébure ou Viviana Souza, se joue du 5 au 21 juillet 2024, à 22h au Théâtre Présence Pasteur.

Retrouvez tous nos articles consacrés au Festival d’Avignon ICI !

Critique Blanche L'odyssée d'une vie_affiche

Avis

8.5 Un tourbillon de vie !

Il y a beaucoup de fantaisie et de tendresse dans cette fresque familiale et rurale qui floute les frontières entre la vie et la mort, le présent et le passé, la réalité et l'imaginaire. Si bien que l'on a l'impression de sortir, non pas d'un spectacle, mais d'un morceau de vie. C'est surprenant, généreux et

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