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Accueil - Critique Amours Chiennes : le renouveau du cinéma mexicain
Critique Amours Chiennes : le renouveau du cinéma mexicain
© Metropolitan Films
Cinéma

Critique Amours Chiennes : le renouveau du cinéma mexicain

Charley Charley3 octobre 2025Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Amours Chiennes d’Alejandro González Iñárritu (The Revenant, Birdman) ressort au cinéma ! Présenté dans une restauration 4K au Festival de Cannes, le premier vrai long-métrage du cinéaste double-oscarisé ne perd rien de sa force 25 ans plus tard !

Amours Chiennes a déjà 25 ans ! Et une génération après sa présentation à la Semaine de la Critique (où il a remporté le Grand Prix), le premier film d’Alejandro González Iñárritu (Birdman, The Revenant, Bardo) est revenu à Cannes dans une copie restaurée 4K ! Une aubaine pour tout cinéphile donc, d’autant que « Amores Perros » demeure une œuvre passant régulièrement sous les radars malgré son statut culte et son importance culturelle.

Renaissance mexicaine

Car oui, Amours Chiennes a littéralement replacé le Mexique au centre de l’échiquier cinématographique avec ce film, tout en révélant au monde l’acteur Gael García Bernal (Old, Another End, Coco, Desierto..). Et après quelques court et moyen-métrages, Iñárritu débutait une carrière fructueuse, auréolée de 2 Oscars en 2015 et 2016 !

Critique Amours Chiennes : le renouveau du cinéma mexicain
© Metropolitan Films

Amours Chiennes est ainsi le premier opus de « la trilogie de la Mort », un triptyque poursuivi ensuite avec le sympathique 21 Grammes en 2003 et l’opératique Babel en 2006. Trois films partageant une structure narrative similaire, à savoir 3 récits de personnages plus ou moins interconnectés. Du film choral en un sens, proche de ce que Robert Altman ou Paul Thomas Anderson ont pu faire, mais qui se veut résolument radical ici.

Chiennes de vie

Amours Chiennes débute via l’unique point de jonction entre ces trois histoires : un violent accident de voiture en plein Mexico ! Une collision où vont ensuite se télescoper trois points de vue. Celui d’Octavio (Gael García Bernal), un jeune homme enclin à gagner de l’argent en côtoyant le milieu sulfureux des combats clandestins de chiens, et ce dans le but de partir avec la femme de son caïd de frangin.

Par la suite, Amours Chiennes s’intéresse à la top-model Valeria (Goya Toledo), victime de cet accident en préambule et désormais recluse dans un luxueux appartement payé par son amant à cause de son infirmité nouvelle. Enfin, le film nous embarque aux côtés de El Chivo (Emilio Echevarría), un ex-guérillero devenu un clochard accro aux chiens et un tueur-à-gages orchestrant son ultime contrat !

Critique Amours Chiennes : le renouveau du cinéma mexicain
© Metropolitan Films

Un semi-caractère anthologique anime donc Amores Perros, mais la force tellurique du métrage tient non-seulement dans la qualité intrinsèque de ces trois segments, mais également dans une limpidité totale en terme de congruence thématique. Pourtant, le réel liant narratif au premier degré est matérialisé par cette collision initiale, mais Iñárritu et Arriaga parviennent à imposer un scénario extra-diégétique par la simple figure du chien.

Semi-anthologie viscérale

Amours Chiennes explore ainsi les diverses strates de la société mexicaine (les bas-fonds où la criminalité règne, la classe moyenne qui tente de survivre et l’élite gouvernée par le paraître) pour mieux extrapoler ses inégalités. Un ressenti qui se fait de manière implicite et insidieuse, tout comme la peinture d’un milieu où la violence et la masculinité dominent.

Agrémenté de la photographie argentique âpre de Rodrigo Prieto (offrant parfois même un rendu spectral à certaines séquences), le film use de la figure du chien (présent dans chaque segment comme compagnon et instrument) comme catalyseur des sentiments et de la situation émotionnelle des diverses personnages.

Critique Amours Chiennes : le renouveau du cinéma mexicain
© Metropolitan Films

Un élément thématique particulièrement probant dans la portion centrale, quasiment orchestrée comme un pur drame psychologique sous forme de huis-clos : Valeria est piégée avec ses propres démons, exacerbés par les cris du chien piégé sous le plancher. L’écriture d’Arriaga est incisive, toujours juste, mais c’est bien le regard que porte Iñárritu sur cette mosaïque qui la porte vers des cimes remarquables !

Amours Chiennes a beau être une œuvre un tantinet misanthrope, sa finalité centrée sur un horizon incertain termine d’en faire un récit séminal pour le cinéma mexicain, poursuivi ensuite avec le monumental Y tu mamá también de son comparse Alfonso Cuarón. Une œuvre culte donc, à (re)découvrir tant elle s’incarne comme un manifeste avant la métamorphose stylistique de son auteur une décennie plus tard !

Amours Chiennes sortira en version restaurée 4K au cinéma le 29 octobre 2025

avis

8 nueva cinema

Avec Amours Chiennes, le duo Iñárritu - Arriaga accouchaient de leur meilleur travail en commun, via cette exploration viscérale des diverses strates de la société mexicaine. Un très bon film à (re)découvrir dans une impeccable copie restaurée !

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Cannes
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