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Accueil - Critique Play Dirty : braquage à la Shane Black
Critique Play Dirty : braquage à la Shane Black
© Amazon/MGM
Cinéma

Critique Play Dirty : braquage à la Shane Black

Charley Charley5 octobre 2025Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:9 février 2026
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Shane Black (The Nice Guys, Kiss Kiss Bang Bang) revient aux affaires avec Play Dirty. Nouvelle adaptation des aventures du personnage créé par Richard Stark, ce film de braquage teinté de comédie parvient à charmer via le savoir-faire de son réalisateur de renom !

Play Dirty pourrait presque faire partie d’une des plus belles sorties de l’année d’un point de vue symbolique, si le projet n’était pas à destination d’une plate-forme de streaming. En effet, cette production MGM est le nouveau film écrit et réalisé par Shane Black ! Le scénariste le plus en vogue à Hollywood il y a 30 ans (L’Arme Fatale, Le Dernier Samaritain, The Long Kiss Goodnight) a son lot de films cultes en tant que metteur en scène (Kiss Kiss Bang Bang, The Nice Guys), mais aussi l’amère déception que fut le maladif The Predator.

Les grands esprits se rencontrent

Amoureux des romans de gare et néo-noirs, le style Shane Black a marqué les années 80-90’s, si bien que l’industrie semble ne plus avoir de place dans l’écosystème moderne, désormais plus enclin à zapper les sorties salles afin de bosser pour le streaming. Pas de quoi moins se réjouir tout de même, d’autant que Play Dirty est une nouvelle adaptation du roman The Hunter après Le Point de non-retour et Payback.

En effet, le premier roman de la série Parker par Richard Stark est le matériau source idéal pour Shane Black, plaçant le protagoniste éponyme comme un escroc de haute volée également adepte de la gâchette. Et s’il s’agit néanmoins d’une adaptation libre (comme le mauvais Parker avec Jason Statham sorti en 2013) reprenant les très grandes largeurs du canevas initial.

Critique Play Dirty : braquage à la Shane Black
© Amazon/MGM

Parker (Mark Wahlberg) fomente un braquage au sein de la salle de comptage d’un hippodrome. Malheureusement trahi par la belle Zen (Rosa Salazar), Parker est laissé pour mort après que l’entièreté de son équipe est assassinée. Désireux de se venger, il va faire appel à son comparse Grofield (Lakeith Stanfield) et au reste de ses associés pour se venger. Le hic : il va devoir travailler avec Zen dans le but de doubler une importante transaction criminelle impliquant un milliardaire (Chukwudi Iwuji), la milice d’un pays d’Amérique latine, et le chef d’une organisation mafieuse (Tony Shalhoub).

Le roi de la punchline

Bref, un pur pitch de roman de gare qui nous cueille dès les premières minutes musclées de Play Dirty. Shane Black opère ainsi dans son élément de prédilection : des quiproquos, du rebondissement (parfois grotesque, parfois plus fin), de la punchline aussi impactante que des coups de feu, et une bonne dose d’action. Derrière une photographie assez anonyme de Philippe Rousselot, le montage se veut plutôt impactant dans ses dernières (violence graphique comprise) et la mise en scène maîtrisée, malgré quelques courses-poursuites perfectibles en terme d’effets visuels (un casse impliquant un déraillement de métro en particulier).

Critique Play Dirty : braquage à la Shane Black
© Amazon/MGM

Mais là où Play Dirty déçoit (une seconde partie un peu plus anonyme d’heist movie à la Ocean’s Eleven), c’est surtout dans l’écriture de ses dialogues, et les échanges entre les divers protagonistes que le style Shane Black éclot. Et effectivement pour tout fan de ce type de cinéma en déliquescence, voir un héros balancer répliques et bourre-pifs tout décontracté du sphincter, évoluant telle une anguille dans un milieu criminel en plein Noël (oui on est chez Shane Black) fait presque office de Madeleine de Proust.

Ludisme vacillant

D’autant plus que l’ensemble du casting de Play Dirty fait mouche, en particulier Lakeith Stanfield (parfait en acolyte-acteur raté) ou bien les apparitions de Nat Wolff (Death Note), truculent en sous-fifre faisant office de punching-ball de tous les évènements du récit. Un récit au déroulé clair, baigné d’une ambiance 70’s (très bonne BO jazzy d’Alan Silvestri) et dont la force motrice tient dans sa capacité à faire dérégler l’engrenage d’un « plan parfait ».

On est pas sur le niveau d’un Mission Impossible Ghost Protocol, mais Shane Black amène un vrai caractère ludique à Play Dirty par ce simple procédé (un témoin mal placé lors d’un larcin où la police est sur les lieux, un coup-fourré d’associés, un autre voleur déjà présent, un civil voulant sa part du gâteau..). De plus, le réalisateur prouve à nouveau sa compréhension de personnages en zones de gris constantes, dont l’appât du gain et le recours à la violence est avant tout éclipsé par un sentiment d’adrénaline pur.

Critique Play Dirty : braquage à la Shane Black
© Amazon/MGM

Une définition qui pourrait résumer à elle-seule le cinéma de Shane Black, bien que Play Dirty pêche par instants dans cet équilibre de ton : du film noir-light (excepté dans les portions initiales et finales du métrage) qui fait forcément pense à une version dévitalisée des romans de Richard Stark, mais Play Dirty transpire pourtant l’ADN de son cinéaste à tous les plans. En résulte un retour sympathique (bien que perfectible), d’un des derniers grands tôliers du cinéma Hollywoodien hard-boiled !

Play Dirty est disponible sur Prime Video

avis

6 Shane Black en petite forme

On pourra pester devant un équilibre de ton pas toujours tenu concernant cette ré-adaptation libre des récits de Richard Stark, pourtant Shane Black s'amuse comme un fou avec ce Play Dirty : un sympathique retour caractérisé par le savoir-faire indéniable de son auteur, proposant un heist movie teinté de roman noir porté par son casting réussi et ses punchlines bien senties. Dommage que son aspect bicéphale de produit de plate-forme l'empêche d'accéder à des cimes précédemment atteintes par Shane Black!

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