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Accueil - Critique Marche ou crève : la marche impériale qui nous pend au nez
Critique Marche ou crève  la marche impériale qui nous pend au nez
@Vertigo Entertainment @Lionsgate
Cinéma

Critique Marche ou crève : la marche impériale qui nous pend au nez

Chernobog Chernobog1 octobre 2025Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lire
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Marche ou Crève est l’adaptation du premier roman culte de Stephen King. Retour aux origines, avec l’histoire qui a lancé le genre Battle Royal.

Marche ou crève (The Long Walk) est un film de Francis Lawrence. A l’origine réalisateur de vidéo clips pour de grandes stars comme Jennifer Lopez, Lady Gaga, Beyonce, Shakira,… il s’est lancé dans le cinéma avec Constantine et a notamment travaillé ensuite sur toute la saga Hunger Games, et avec cette information on comprend mieux son choix de réaliser Marche ou crève. Le travail est minimaliste et soigné, et visuellement on a une superbe photo tout au long du film. Plusieurs fois on se surprend d’un paysage ou d’un contre plongé devant le soleil.

Photo Credit: Murray Close/Lionsgate

L’histoire se passe dans un futur indéterminé mais pas très éloigné des Etats Unis actuels. Une compétition appelée La Longue Marche est diffusée avec succès chaque année à la télévision à partir du 1er mai. Un groupe d’adolescents doit marcher jour et nuit sans interruption, à un rythme minimal imposé, sans ligne d’arrivée. Si un marcheur s’arrête, il est exécuté. Le dernier debout est le vainqueur. Les raisons de cette marche restent floues, mais parce qu’elles sont sans importance. On suit donc la longue marche du jeune Raymond « Ray » Garraty, parmi les cinquante autres candidats. Ils sont escortés par des militaires qui les approvisionnent en eau et rations, eux même menés par le Commandant (il n’a pas de nom, ce n’est pas utile). Le film est ainsi un huis clos sur la route, rythmé par les discussions et les exécutions.

Il ne peut en rester qu’un

C’est une énième adaptation d’un roman de Stephen King, mais surtout de son premier, et un des meilleurs, publié en 1979. La date est importante car à sa suite viendront pléthore d’autres romans basés sur ce trope, eux-mêmes adaptés en films, plusieurs fois parfois. Cycles et recycles. Pas de fantastique ici, Marche ou crève est l’histoire originelle du jeu concours où l’on envoi s’entre tuer des adolescents et/ ou adolescentes, en les aidants un peu, et en intégrant la dimension de spectacle télévisé. Runing Man (du même auteur d’ailleurs), Battle Royal, ou Hunger Games parmi les plus connus, lui doivent leur principal trope narratif. C’est donc un retour aux sources du genre lui-même, voir un hommage.

Si l’ambiance générale pendant la marche rappelle le voyage des gamins dans Stand by me, le film intègre aussi quelques cameos d’adaptations disséminés sur le bord de la route ; un gros Saint Bernard (Cujo), une Plymouth de 1957 un peu plus loin (Christine), etc. Il faudra tous les trouver.

Photo Credit: Murray Close/Lionsgate

Marche ou crève est une adaptation assez fidèle du livre du même nom, sauf pour la fin alternative. Outre l’évidente métaphore de la dure réalité de notre société, le film parle en filigrane de l’obsession des Hommes pour la violence et l’absurdité de la guerre qui envoi des jeunes à la mort, sans raison valable. Il parle aussi de l’illusion du choix au sein d’un Etat fasciste. L’autorité absolue est censée être caricaturée, mais l’interprétation plausible du Commandant servie par Mark Hamill fait froid dans le dos, tant elle fait écho à des comportements perçus dans la réalité. Cette marche (impériale ?) menée par l’acteur parvient même à faire douter de son identité à plusieurs reprises :« Mais est-ce bien Mark Hamill ? », et c’est très impressionnant.

Les copains d’abord

Parmi les candidats, on retrouve Cooper Hoffman dans un rôle principal de Raymond Garraty. S’il sert à maintenir le quota de nepo babies hollywoodiens (fils de Philip Seymour Hoffman), il montre pourquoi il a déjà été nominé aux Golden globes en tant que meilleur acteur. L’acteur nous offre un personnage sensible, à la colère maitrisée mais palpable, et qui porte sur le monde le regard d’un adolescent. Chaque action ou dialogue sert à donner au rôle la complexité nécessaire. Il donne envie de marcher avec lui, et même de le laisser gagner.

Photo Credit: Murray Close/Lionsgate

Parmi les copains de galère, il est difficile de ne pas s’arrêter sur David Jonsson, qui interprète Peter McVries. Ce dernier se faisait remarquer du grand public il n’y pas si longtemps dans Alien : Romulus. Si ce participant est écrit pour être intrigant et mystérieux, l’acteur lui apporte un relief vertigineux, qu’on veut connaitre en détails. On aime ce personnage, on aime l’espoir et la joie qu’il insuffle à la marche. Mais on aime également Raymond, et tous les autres. Le reste du casting compte d’autres jeunes acteurs à suivre de près, comme Ben Wang, ou Roman Griffin Davis, à l’affiche de Jojo Rabbit.

Photo Credit: Murray Close/Lionsgate

La mère de Raymond est le seul personnage féminin du film. Avec le test de Bechdel complètement à la rue, on est tenté d’aller voir du côté du livre, mais il n’en comptait pas beaucoup plus. On s’interroge alors sur le choix qu’avait l’équipe du film d’intégrer des filles parmi les participants, comme déjà vu dans des adaptations de romans « datés ». Mais il y a ici une volonté de non représentation assumée. Et si on en revient au message de l’oeuvre, le choix est cohérent, voir même, il se précise ; Marche ou crève dénonce la violence des Hommes, et cette version 2025 assume dénoncer la violence des hommes.

Ce qui compte c’est le voyage

On voudrait que tout le monde gagne et vive heureux. Cet attachement, on le doit à l’écriture de qualité de ce huis clos qui nous emmène dans la vie de chacun des candidats. Certains parcours sont d’une grande banalité, mais il faut se rappeler que c’est dans le catalogue habituel de Stephen King. On apprécie les moments de relâche avec les personnages, comme on redoute leur chute. On découvre leur motivation, qu’on juge parfois. L’écriture s’offre même le luxe de faire évoluer certains des participants, avec le promesse d’un avenir pour chacun. Mais si chaque kilomètre est une victoire, c’est aussi le rapprochement du dénouement.

Photo Credit: Murray Close/Lionsgate

L’issue sera nécéssairement faite de pertes et de drames, avec la solitude pour seule récompense. Des émotions traversent l’écran, rendant notre siège plus inconfortable à mesure que l’on marche à leurs côtés. Reste la lueur d’un retournement de situation hypothétique qui viendrait les délivrer, nous délivrer, d’une issue différente. D’une ambiance potache au lancement du parcours, le long-métrage glisse petit à petit vers le cruel avec une précision et une efficacité redoutable.

Photo Credit: Murray Close/Lionsgate

Le minimalisme dans l’écriture et la réalisation servent à laisser la place aux réflexions et aux émotions. Ce n’est pas de l’avarice, c’est bien de l’efficacité. Ce qui compte c’est le voyage, pas la destination, de toute façon il n’y en n’a pas. Il n’y a même pas de fin souhaitable. Le film n’interroge pas ou peu. A la place, il dénonce, met en garde. Marche ou crève reprend au cinéma sa place discrète de brique originelle du genre en redevenant curieusement contemporain.

Marche ou crève, sortie en salle le 1er octobre

Avis

8 Courru d'avance

La réalisation offre un rythme constant. Les images sont mémorables, comme certains dialogues. Le plus important est que les personnages sont attachants, c’est indispensable pour que la recette fonctionne. On fait ce bout de route ensemble, et on en ressort plein.e de tristesse et d’amertume. Le message passe bien. Sera-t-il entendu ?

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