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Accueil - Critique Loups-Garous saison 1 : télé-réhabilitée
Critique Loups-Garous, saison 1
© Canal+
Série

Critique Loups-Garous saison 1 : télé-réhabilitée

Kantain Kantain1 novembre 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Avec Loups-Garous, Fary et Panayotis Pascot signent une adaptation à la fois intelligente et soignée, doublée d’un hommage enamouré au célèbre jeu de société.

Ce mois d’octobre sera définitivement placé sous le signe des Loups-garous de Thiercelieux. En effet, le jeu de société devenu phénomène mondial crée par Philippe des Pallières et Hervé Marly bénéficie d’une double actualité, se trouvant être à la fois au cœur d’une relecture en mode comédie potache sous forte influence Les Visiteurs sur Netflix, portée par Jean Reno et Franck Dubosc, et d’un format jeu grandeur nature sur Canal+, produite et présentée par Fary et Panayotis Pascot. Et si l’on ne doute pas de la qualité du premier projet cité, l’on préfèrera ici (étonnamment) se concentrer sur cette ambitieuse adaptation, ayant choisi nombre d’anonymes dotés de talents impressionnants pour laisser ce jeu implacable demeurer le véritable cœur du programme.

Critique Loups-Garous, saison 1
© Canal+

Parce que ce qui touche rapidement dans ces Loups-Garous version Canal+, c’est, derrière l’impressionnant dispositif d’un village construit spécialement pour l’occasion, le soin et la modestie apportés pour faire du jeu le véritable réacteur du programme. Volontairement en retrait, et présents lors de petites scénettes souvent bien senties, Fary et Panayotis Pascot, accompagnés à la voix off par Mister V, ont ainsi l’air de réaliser un rêve d’enfant, déambulant dans ces décors tels des architectes malgré eux de la partie dont ils ont toujours rêvé de jouer. Dotée d’une réalisation inventive faisant monter la tension crescendo au fur et à mesure des épisodes, Loups-Garous s’avère ainsi rapidement être une réussite à dévorer à pleines dents.

L’amour du jeu

Loups-Garous, c’est ainsi et avant tout la vision d’un jeu et d’une télévision modernes, pensés et habilement réfléchis par de jeunes créateurs pleinement ancrés dans leur époque. Il n’y aura ainsi jamais ici de parterre de stars venus cachetonner pour vendre un projet, d’effets tapageurs et de décors flashy pour exagérer l’ambiance recherchée et de volonté vomitive du moment festif à tout prix. Loups-Garous, c’est avant tout le jeu, et des participants choisis pour leurs diverses aptitudes à camper des joueurs habiles, pions d’une partie dont chaque détail s’avère être pensé pour en faire un instant mémorable de par sa complexité et ses surprenants dénouements, et ainsi mettre en son cœur les arcanes d’un concept crée il y a vingt-trois années, demeurant ici toujours aussi cruellement efficace.

Critique Loups-Garous, saison 1
© Canal+

Ces décors flambant neufs et ces 13 joueurs livrés à eux-mêmes en pleine forêt auraient ainsi pu être sonner factices et laisser planer un certain ennui. Mais la narration habile, dévoilant au fur et à mesure ses passionnants participants (allant d’un fan du jeu, en passant par une joueuse de poker, à un mentaliste et un ex de la DGSE), dévoile de par ses dialogues et l’habileté des tactiques, de véritables manœuvres politiques et un climat terrifiant tirant peut-être là (on ne pensait jamais le dire) ce que la télé-réalité pouvait proposer de meilleur.

Télé-réhabilitée

Parce qu’il n’est ici jamais question d’affection, d’objectivisation, mais uniquement de réflexion, d’intelligence et de manipulation. Loups-Garous joue ainsi habilement avec les codes de son format, comme avec les représentations que l’on pourrait se faire de ses joueurs et de l’étiquette qu’on leur accole souvent bien trop rapidement. Tous ont une longueur d’avance sur nous, et l’on prend ainsi plaisir à se trouver manipulé, et à créer soi-même des stratégies, tout au fond de son canapé, plus uniquement en tant que spectateur d’une partie qui prend alors véritablement vie sous nos yeux. On ne peut ainsi qu’admirer l’habileté machiavélique tant du jeu original que du scénario signé conjointement par Jason Brokerss, Freddy Gladieux, Fary et Panayotis Pascot.

Critique Loups-Garous, saison 1
© Canal+

Parce qu’il est ici question d’une nouvelle réussite pour CANAL+, qui après avoir permis à tant de talents de remettre au goût du jour une télé qui sentait déjà la naphtaline, redonne ici ses lettres de noblesse à un format qui nous avait récemment glacé le sang en dévoilant ses coulisses dans la fortement recommandable Culte, diffusée sur Prime Vidéo. D’une télévision exigeante qui ne prend jamais ses spectateurs pour des êtres dénués de réflexion, menant vers le haut la stratégie avec une dose d’humour, dans un alliage bienvenu entre modestie et réinterprétation amoureuse et contemporaine. Autant de raisons pour dévorer ce Loups-Garous tout cru.

Loups-Garous est disponible sur CANAL+. Le premier épisode est visible gratuitement sur YouTube.

Avis

7.0 SE DÉVORE TOUT CRU

Loups-Garous se fait à la fois adaptation respectueuse, appropriation moderne, vision réfléchie et aboutie, et surtout, au-delà de sa pincée d'humour, redonne ses lettres de noblesse aux propositions désespérantes auxquelles nous avait habitué la télé-réalité.

  • Moyenne des lecteurs (13 Votes) 6.1
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