• Le Récap’
  • Cinéma
  • Jeu Vidéo
  • Littérature
  • Musique
  • Série
  • Spectacle
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    César, Micromania, Victoires de la musique… le récap’ de la semaine

    18 janvier 2026

    Judith Godrèche, The Death of Robin Hood, Casse-Noisette… notre récap’ de la semaine

    11 janvier 2026

    Teasers Avengers Doomsday, Shrinking, Sleeping Dogs… notre récap’ de la semaine

    4 janvier 2026

    Brigitte Bardot, Peaky Blinders, procès de Nintendo… notre recap’ de la semaine

    28 décembre 2025

    Lucky Luke, Rob Reiner, DLC de Clair Obscur… notre récap’ de la semaine 

    21 décembre 2025
  • Cinéma
    7.5

    Critique Hamnet : lacrymal Shakespearien

    18 janvier 2026
    4.5

    Critique The Rip : assassins de la police

    16 janvier 2026
    5.5

    Critique 28 Ans Plus Tard – Le Temple des Morts : intermède mutant

    13 janvier 2026

    Timothée Chalamet : quels sont ses meilleurs rôles ?

    12 janvier 2026
    8

    Critique La Grazia : la politique de l’émotion

    10 janvier 2026
  • Jeu Vidéo

    L’IA chez Ubisoft : une stratégie au cœur de 2026 ?

    15 janvier 2026

    Splinter Cell Deathwatch : interview du réalisateur Guillaume Dousse (Flee)

    3 janvier 2026

    Star Citizen : gameplay, modes de jeu, sortie… le récap’ de tout ce qu’il faut savoir

    2 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires jeux vidéo de 2025 de L’Info Tout Court ?

    27 décembre 2025

    Xbox Series : la console a-t-elle encore un avenir ?

    26 décembre 2025
  • Littérature
    8

    Critique Don Juan des Flots – Acte II : petites tragédies

    8 janvier 2026
    9

    Critique Lady Nazca : suivre sa ligne intérieure

    6 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs livres de 2025 d’après Céline ?

    28 décembre 2025
    10

    Critique 1991 : retour aux origines de Sharko

    22 décembre 2025
    8

    Critique Celle & Celui qui… : deux BD pour la curiosité

    15 décembre 2025
  • Musique

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    8

    Critique Kneecap : biopic indépendantiste sous acide

    24 juin 2025
  • Série
    7.5

    Critique A Knight of the Seven Kingdoms Saison 1 : le retour de la chevalerie à Westeros

    14 janvier 2026

    Notre classement des séries Star Trek : de la pire à la meilleure

    13 janvier 2026

    Stranger Things saison 5 : c’est quoi le Conformity Gate ?

    10 janvier 2026

    The Pitt : pourquoi le Dr. Heather Collins (Tracy Ifeachor) n’est pas dans la saison 2 ?

    9 janvier 2026
    7.5

    Critique Task Saison 1 : polar au-delà du bien et du mal

    8 janvier 2026
  • Spectacle

    Quels sont les meilleurs spectacles de 2025 selon Mélina ?

    30 décembre 2025
    7

    Critique Mortality : l’âge de raison pour Ricky Gervais ? (spoilers)

    30 décembre 2025
    10

    Critique Walt, la folie Disney : autopsie d’un génie de son siècle

    8 décembre 2025
    8.5

    Critique Chat Botté, le musical : une revisite pleine de panache du célèbre conte

    1 décembre 2025
    6

    Critique Honda Romance : entre introspection et maladresse

    17 novembre 2025
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Legends of the Condor Heroes – The Gallants : ampleur à la Tsui Hark
Critique Legends of the Condor Heroes - The Gallants : ampleur à la Tsui Hark
© China Film Co.
Cinéma

Critique Legends of the Condor Heroes – The Gallants : ampleur à la Tsui Hark

Charley Charley21 juillet 2025Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lire
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Gros succès asiatique de ce début d’année 2025, Legends of the Condor Heroes – The Gallants débarque chez nous via une sortie technique dans quelques salles en France avant son arrivée en streaming. Pourtant, derrière ce wu xia adaptant un célèbre roman mythologique chinois se cache le nouveau blockbuster réalisé par l’illustre Tsui Hark !

Les blockbusters pétés de thunes venus d’Asie sont légion désormais, notamment en Chine (on pense au récent Creation of the Gods par exemple !). Legends of the Condor Heroes ne devrait donc pas être une sortie d’exception, surtout que ce projet sous-titré « The Gallants » se veut une énième adaptation d’un roman culte déjà bien ancré dans l’imaginaire chinois.

Legends of the Condor Heroes : en plein dans le culte chinois

Se déroulant il y a un millénaire dans un Empire fracturé par une lutte entre la dynastie Jin et les Mongols de Genghis Khan, le roman original offrait avant tout une trame ample à travers les années, centrée sur la rivalité entre 2 héros que tout oppose alors qu’ils voyagent dans une épopée rivale en acquérant le savoir de plusieurs maîtres du kung fu.

Critique Legends of the Condor Heroes - The Gallants : ampleur à la Tsui Hark
© China Film Co.

Les réinterprétations de ce récit aussi connu que du Tolkien en Orient sont donc multiples (on pense par exemple au Ashes of Time de Wong Kar-wai), et ce nouveau Legends of the Condor Heroes entend donc transcrire le mythe via une approche spécifique. Et pour se faire, ce n’est ni plus ni moins que l’illustre Tsui Hark qui se charge de la co-écriture et bien sûr de la mise en scène !

Tsui Hark de retour aux affaires

On ne présente plus vraiment Tsui Hark, probablement le réalisateur chinois le plus influent de la seconde moîtié du XXe siècle, ayant avec ses compères John Woo, Ringo Lam et Chen Kaige engendré une véritable révolution du cinoche hongkongais. Touche-à-tout capable de transcender chaque genre, autant à l’aise ans le drame socio-politique (L’enfer des armes) que dans la comédie (Le Festin chinois) ou la romance (The Lovers), le nabab de feu la Film Workshop est à lui seul responsable de tout un essor du wu xia dans le paysage moderne (Zu, Il était une fois en Chine) mais également de sa réinvention post-moderne (l’immense The Blade).

Critique Legends of the Condor Heroes - The Gallants : ampleur à la Tsui Hark
© China Film Co.

Il n’est donc pas étonnant de le voir s’atteler à ce Legends of the Condor Heroes – The Gallants, centré sur Guo Jing, un guerrier Jin (chinois donc) adopté par les Mongols de la Steppe et ayant effectué un périple de 2 ans au sein de la Plaine continentale dans le but d’apprendre les techniques des 5 plus grandes maîtres en arts martiaux. Découvrant l’amour auprès de Huang Rong (la fille d’un des maîtres), Jing va malheureusement perte sa trace suite à la mort de ses senseïs.

Évoluant chacun de leur côté pour se retrouver, les deux amoureux vont tenter de se retrouver alors que la guerre est à son paroxysme. C’est au même moment que Venin de l’Ouest, le dernier maître ayant précédemment combattu Jing, refait surface dans le but d’acquérir un mystérieux manuscrit recelant un pouvoir incommensurable.

Choix narratif à fleur de peau

Le lore initial de Legends of the Condor Heroes semble particulièrement touffu de prime abord, surtout que la narration s’évertue un brin maladroitement à nous résumer le contexte politique du récit en 2 min top chrono via une voix-off surexplicative. Pire, le background global de Guo Jing est globalement résumé en une quinzaine de minutes, tandis que le spectateur néophyte doit accepter le fait qu’il s’agit d’une histoire particulièrement connue en Orient, d’où les raccourcis initiaux !

Critique Legends of the Condor Heroes - The Gallants : ampleur à la Tsui Hark
© China Film Co.

Heureusement, Tsui Hark sait installer efficacement ses enjeux via une universalité rare, tout en faisant de ce Legends of the Condor Heroes une fresque (avant tout un conte) comme une romance impossible. Impossible via le statut social de son héros (promis à la fille du Khan), le contexte de guerre qui gronde, et la menace qui plane personnifiée par les sbires de Venin de l’Ouest !

Dès lors, la structure du film devient étonnamment linéaire, voire même simpliste, centrée sur ce simple point de vue : la mise en scène de Tsui Hark brillant particulièrement dans les séquences non-rythmées par les scènes de fights (soit l’essentiel du métrage finalement). De nouveau, le réalisateur chinois montre tout un savoir-faire scénographique d’une lisibilité absolue et d’une grammaire telle qu’un simple échange tragi-comique pris à part devient un vrai morceau de cinéma enivrant (formidable séquence dans un cimetière de cerisiers ou encore ce dialogue avec la guilde des mendiants enchaînant les plans-séquences au sein d’une hutte !).

Leçon totale de mise en scène

Autant à l’aise dans l’humour (les joutes verbales féminines du film !) que dans le drame (magnifique scène de deuil avant le climax, rythmée par des halos de lumière renforçant sa puissance symbolique), Tsui Hark se permet même des envolées géométriques inédites dans la spatialisation globale de l’action, proposant des prises de vues folles sur des chevauchées d’armées ou des mano-à-mano qu’on a pourtant vu des centaines de fois dans le genre.

Critique Legends of the Condor Heroes - The Gallants : ampleur à la Tsui Hark
© China Film Co.

Un véritable metteur en scène qui se réapproprie les codes donc, jusque dans un climax guerrier peu avare en super pouvoirs, tel un poing tendu face aux sempiternels blockbusters XXL découpés/filmés à la truelle. Un petit bonheur qui relève presque du pur plaisir enfantin via sa non-complexité apparente, alors que Legends of the Condor Heroes parvient à mettre en pivot central une vraie romance incarnée comme aucun film de genre n’est capable de le faire de nos jours.

Et si cela ne suffisait pas, Tsui Hark se permet un message succinct plutôt pacifiste derrière le parfum de nationalisme ambiant au sein de la production cinématographique chinoise. Une réflexion glissée en loucedé pourra-t-on dire malgré une fierté gouvernementale empêchant les blockbusters chinois de pleinement sortir des clous idéologiques. Mais en l’était, Tsui Hark affiche à nouveau un immense savoir-faire dans une nouvelle pierre à l’édifice gargantuesque qu’est son incontournable filmographie !

Legends of the Condor Heroes – The Gallants est sorti ce jour sur Prime Video

avis

7 heroic blockbuster

Avec Legends of the Condor Heroes, le grand Tsui Hark revient aux affaires et signe son meilleur film depuis 10 ans. Une épopée XXL certes dans les carcans narratifs et idéologiques des blockbusters chinois contemporains, mais à la mise en scène ahurissante de lisibilité, faisant avant tout de cette adaptation une magnifique histoire d'amour intemporelle.

  • Moyenne des lecteurs (2 Votes) 5.3
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

7.5

Critique Hamnet : lacrymal Shakespearien

4.5

Critique The Rip : assassins de la police

5.5

Critique 28 Ans Plus Tard – Le Temple des Morts : intermède mutant

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Top 10 des meilleures séries Netflix en 2025
  • Top 10 des films Netflix en 2025
  • Stranger Things saison 5 - c’est quoi le Conformity Gate ?
  • Critique The Rip : assassins de la police
  • Father Mother Sister Brother © Films du Losange
  • Concours

Concours -terminé- La Furie des Vampires : 2 combos Blu-Ray + DVD à gagner !

29 septembre 2025

Concours -terminé- De Mauvaise Foi : 3 DVD à gagner !

12 septembre 2025
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.