• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Mario, Backrooms, le Titanic… notre récap’ de la semaine

    5 avril 2026

    Harry Potter, Céline Dion, Tik Tok… notre récap’ de la semaine

    29 mars 2026

    Chuck Norris, Nicholas Brendon, Le journal de Mickey… notre récap’ de la semaine

    22 mars 2026

    Les Oscars, Timothée Chalamet, Muse… notre récap’ de la semaine 

    15 mars 2026

    The Boys, les Pégases 2026, DC Lanterns … notre récap’ de la semaine

    8 mars 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique La Corde au cou : sur le fil du condamné

    9 avril 2026
    4

    Critique Wedding Nightmare 2 : suite qui sent le mariage arrangé

    6 avril 2026
    7

    Critique de Plus fort que moi (I Swear) avec Robert Aramayo et Maxine Peake

    5 avril 2026
    4

    Critique Super Mario Galaxy le Film : suite encore plus mercantile

    2 avril 2026

    Dracula : pourquoi le nouveau Luc Besson est si problématique ?

    3 avril 2026

    The Drama : explications sur le secret des noces pourpres de Zendaya et Robert Pattinson (SPOILERS)

    3 avril 2026

    Transformers : retour sur cet E.T. dégénéré ayant engendré une franchise monstrueuse

    30 mars 2026
    9.5

    Critique Projet dernière Chance : une chance pour le cinéma

    18 mars 2026
    6

    Critique La Corde au cou : sur le fil du condamné

    9 avril 2026
    4

    Critique Wedding Nightmare 2 : suite qui sent le mariage arrangé

    6 avril 2026
    7

    Critique de Plus fort que moi (I Swear) avec Robert Aramayo et Maxine Peake

    5 avril 2026

    Dracula : pourquoi le nouveau Luc Besson est si problématique ?

    3 avril 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.0

    Test Collector’s cove : moussaillon presque parfait

    15 mars 2026
    9.0

    Test Pokémon Pokopia : une bouffée d’air frais (et de briques) pour les dresseurs

    13 mars 2026
    7.0

    Test Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026
    4

    Critique Super Mario Galaxy le Film : suite encore plus mercantile

    2 avril 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026
    7.0

    Test Collector’s cove : moussaillon presque parfait

    15 mars 2026
    9.0

    Test Pokémon Pokopia : une bouffée d’air frais (et de briques) pour les dresseurs

    13 mars 2026
  • Littérature
    10

    Critique L’école est finie : BD drôle et mordante sur l’école

    10 avril 2026
    9

    Critique Alice : au pays des cauchemars

    4 avril 2026
    9

    Critique Le Passage : le combat d’un père face à la dépression

    20 mars 2026
    8

    Critique J’écris sur moi, j’écris pour moi : écrire pour s’affirmer

    5 mars 2026
    7.5

    Critique Fille de pute : inébranlable liberté

    19 février 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    3

    Critique Traqués saison 1 : traque cassée sur Apple TV

    8 avril 2026
    9

    Critique Vrais voisins, faux amis (saison 2) avec Jon Hamm

    7 avril 2026

    Que vaut la série Lucky Luke ? Nos premières impressions depuis Séries Mania 2026

    24 mars 2026
    5

    Critique Scarpetta saison 1 : autopsie laborieuse (spoilers)

    16 mars 2026

    The Testaments sur Disney+ : que vaut la suite de The Handmaid’s Tale ?

    2 avril 2026

    The Best Immigrant et Ethernel, deux séries coup de poing venues de Belgique

    31 mars 2026

    Series Mania 2026 : The Audacity et Camarades, les prochaines comédies à binger

    28 mars 2026

    Peaky Blinders : comment se termine la série, le film… le récap’

    20 mars 2026
    3

    Critique Traqués saison 1 : traque cassée sur Apple TV

    8 avril 2026
    9

    Critique Vrais voisins, faux amis (saison 2) avec Jon Hamm

    7 avril 2026

    The Testaments sur Disney+ : que vaut la suite de The Handmaid’s Tale ?

    2 avril 2026

    The Best Immigrant et Ethernel, deux séries coup de poing venues de Belgique

    31 mars 2026
  • Spectacle

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique La Chute de la Maison Usher : maléfice misanthrope
Critique La Chute de la Maison Usher : maléfice misanthrope
© Netflix
Série

Critique La Chute de la Maison Usher : maléfice misanthrope

Charley Charley11 octobre 2023Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:10 février 2026
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

En réadaptant la nouvelle d’Egar Allan Poe, Mike Flanagan (The Haunting of Hill House, Sermons de Minuit) revient avec une des meilleures séries de l’année. La Chute de la Maison Usher dévoile un agenda des plus diaboliques dans une sanglante chronique familiale où capitalisme et morts vont de pair, servis par un excellent casting. La série Netflix de 2023 !

En l’espace de quelques années, Mike Flanagan s’est rapidement imposé comme un des ténors du genre fantastique sur le petit écran. Après quelques passages au cinéma (dont Doctor Sleep), c’est véritablement auprès de Netflix que le bougre s’est fait un nom : de l’excellente The Haunting of Hill House à la superbe Midnight Mass (« Sermons de minuit« ), en passant par la production de The Haunting of Bly Manor, Flanagan est synonyme de mini-série de qualité !

The Haunting of House Usher

C’était donc avec une certaine impatience que nous attendions La Chute de la Maison Usher, adaptation libre de la nouvelle d’Edgar Allan Poe publiée en 1839. Du matériau de base, la série de Flanagan en conservera simplement quelques symboles (la maison en décrépitude, Roderick et sa sœur Madeline) et ses thématiques sur la fatalité et la mort. Pour le reste, tout est inédit, et le résultat a bien fière allure !

Critique La Chute de la Maison Usher : maléfice misanthrope
© Studio Ghibli

La Chute de la Maison Usher débute alors que Roderick Usher (Bruce Greenwood), 73 ans et PDG milliardaire de l’entreprise pharmaceutique Fortunato, assiste à un enterrement : le 6e en l’espace de 2 semaines ! En effet, tous ses enfants sont décédés (chaque décès espacé de 2 jours) dans d’obscures conditions, alors que Roderick aperçoit une mystérieuse femme drapée tel un corbeau (Carla Cugino).

Alors que Roderick s’emploie à expliquer l’histoire de la famille Usher, la série va nous retracer l’ascension de ce dernier dans les années 60-70, puis la chute de cette famille au cours des 2 dernières semaines.

Cadavres en famille

Et dans un exercice diabolique, Flanagan va rebattre les cartes de la moralité, en prenant des protagonistes à nuances de gris (gris très foncés bien sûr), tous plus vils ou imparfaits malgré les apparences. Et pour se faire, on retrouve au casting tout un tas d’habitués des productions de Flanagan. Rahul Kohli en concepteur de JV, Kate Siegel (Mme Flanagan) dans un excellent rôle à contre-emploi en RP de l’entreprise familiale, T’Nia Miller en chirurgienne sur le point de rentrer dans l’Histoire, Henry Thomas et Samantha Sloyan en millionnaires mariés..

Tous constituent les descendants de la famille Usher, d’abord sympathiques, puis beaucoup moins à mesure que la série avance, et que les cadavres s’enchaînent. Un aspect légèrement schématique s’installe donc à mi-parcours (passé le choc de certaines mises à mort, comme la fin de l’épisode 2 sur du NIN), avant de complètement redistribuer les cartes en terme de basculement de point de vue et de placement moral du spectateur.

Critique La Chute de la Maison Usher : maléfice misanthrope
© Netflix

Car La Chute de la Maison Usher a beau montrer avec efficacité (et une malice proche du sadisme par instants) la déchéance de représentants vils d’un hyper-capitalisme crasse (tous les personnages sont d’ailleurs plus ou moins inspirés d’autres nouvelles d’Allan Poe), c’est dans son aspect « rise & fall » que la série nous tient.

Roderick Usher en est d’ailleurs la pièce-pivot, campé par un impeccable Bruce Greenwood (capable de nous tenir en haleine lors d’un discours capitaliste en plan-séquence, semblant tout droit sortir d’un Fight Club). Mais la série exerce aussi de prenants flash-backs (l’occasion de revoir Zach Gilford) d’époques pour nous donner une vision globale d’une face sombre de l’Amérique, capable de pervertir les plus honnêtes gens par le simple appât du dollar.

Fable noire sous le signe du corbeau

Tout comme la nouvelle d’origine, La Chute de la Maison Usher se présente donc avant tout comme une sorte de fable désenchantée, où la fatalité, l’apparente folie et la mort se côtoient dans un ballet que Flanagan tient admirablement (vous ne verrez plus jamais les chats de la même manière). Parfois nous ne sommes pas très loin de Hill House et Midnight Mass justement, dans cette capacité à créer l’ambiguïté (rationnel ou superstition ?), avant que les codes du fantastique prennent définitivement le pas.

Critique La Chute de la Maison Usher : maléfice misanthrope
© Netflix

Chez les seconds couteaux, La Chute de la Maison Usher peut également compter sur Mary McDonnell (Battlestar Galactica) en Madeline Usher (personnage dans l’ombre de son frère mais véritable tête pensante du duo) ; un charismatique Carl Lumbly en Auguste Dupin (personnage policier-clé chez Edgar Allan Poe) soit la caution morale de la série ; mais aussi le célèbre Mark Hamill en homme de main aux méthodes douteuses.

Un casting de talent pour des personnages incarnés, mais c’est bien Carla Cugino qui vole la vedette à tout le monde. Incarnation de la mort et du destin (le corbeau étant lui aussi une figure clé de l’auteur), l’actrice nous abreuve de sa meilleure performance à ce jour, dans des rôles multiples. Parfois inquiétante, intense ou curieusement attirante, Verna est sans doute la véritable protagoniste de La Chute de la Maison Usher, nouvelle belle réussite d’un Mike Flanagan s’imposant comme le Stephen King du petit écran !

La Chute de la Maison Usher est disponible sur Netflix.

avis

8 démoniaque

Avec la Chute de la Maison Usher, Netflix tient sa série horrifique de l'année, et Mike Flanagan confirme encore une fois ses talents de conteurs dans le genre fantastique. En résulte une très bonne adaptation de l’œuvre d'Edgar Allan Poe, dans un récit désenchanté, violent et noir sur les affres du capitalisme et les arcanes de la fatalité.

  • Moyenne des lecteurs (3 Votes) 8
Netflix
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

3

Critique Traqués saison 1 : traque cassée sur Apple TV

9

Critique Vrais voisins, faux amis (saison 2) avec Jon Hamm

The Testaments sur Disney+ : que vaut la suite de The Handmaid’s Tale ?

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Dracula : pourquoi le nouveau Luc Besson est si problématique ?
  • The Drama : explications sur le secret des noces pourpres de Zendaya et Robert Pattinson (SPOILERS)
  • Peaky Blinders : comment se termine la série, la saison 7... le récap'
  • Critique de Plus fort que moi (I Swear) avec Robert Aramayo et Maxine Peake
  • Critique Good Luck Have Fun Don't Die : soulèvement de boomer
  • Concours

Concours -terminé- On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026

Concours -terminé- Arco : 3 DVD à gagner !

16 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.