• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Harry Potter, Céline Dion, Tik Tok… notre récap’ de la semaine

    29 mars 2026

    Chuck Norris, Nicholas Brendon, Le journal de Mickey… notre récap’ de la semaine

    22 mars 2026

    Les Oscars, Timothée Chalamet, Muse… notre récap’ de la semaine 

    15 mars 2026

    The Boys, les Pégases 2026, DC Lanterns … notre récap’ de la semaine

    8 mars 2026

    Cannes, Mercredi, Heat 2, X-Files… notre récap’ de la semaine

    1 mars 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    4

    Critique Wedding Nightmare 2 : suite qui sent le mariage arrangé

    27 mars 2026
    8

    Critique Une jeunesse indienne : la révolte a sonné

    26 mars 2026
    4

    Critique Lupin III – la lignée immortelle : l’île de la déroute

    25 mars 2026
    6.5

    Critique Un Jour avec mon père : mémoires nigérianes

    21 mars 2026

    Transformers : retour sur cet E.T. dégénéré ayant engendré une franchise monstrueuse

    30 mars 2026
    9.5

    Critique Projet dernière Chance : une chance pour le cinéma

    18 mars 2026

    Sam Raimi : On a classé tous les films de sa filmographie (même Send Help !)

    17 février 2026

    Hurlevent : analyse de l’adaptation avec Margot Robbie et Jacob Elordi (spoilers)

    14 février 2026

    Transformers : retour sur cet E.T. dégénéré ayant engendré une franchise monstrueuse

    30 mars 2026
    4

    Critique Wedding Nightmare 2 : suite qui sent le mariage arrangé

    27 mars 2026
    8

    Critique Une jeunesse indienne : la révolte a sonné

    26 mars 2026
    4

    Critique Lupin III – la lignée immortelle : l’île de la déroute

    25 mars 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.0

    Test Collector’s cove : moussaillon presque parfait

    15 mars 2026
    9.0

    Test Pokémon Pokopia : une bouffée d’air frais (et de briques) pour les dresseurs

    13 mars 2026
    7.0

    Test Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026
    7.0

    Test Collector’s cove : moussaillon presque parfait

    15 mars 2026
    9.0

    Test Pokémon Pokopia : une bouffée d’air frais (et de briques) pour les dresseurs

    13 mars 2026
    7.0

    Test Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026
  • Littérature
    9

    Critique Le Passage : le combat d’un père face à la dépression

    20 mars 2026
    8

    Critique J’écris sur moi, j’écris pour moi : écrire pour s’affirmer

    5 mars 2026
    7.5

    Critique Fille de pute : inébranlable liberté

    19 février 2026
    7

    Critique Le Vertige du jeu : quand jouer devient révolution

    16 février 2026
    8

    Critique Rue de la Grande Truanderie : la chute des utopies

    11 février 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout

    Que vaut la série Lucky Luke ? Nos premières impressions depuis Séries Mania 2026

    24 mars 2026
    5

    Critique Scarpetta saison 1 : autopsie laborieuse (spoilers)

    16 mars 2026
    8

    Critique Imperfect Women : amitiés sous tension

    14 mars 2026
    3

    Critique Marshals : A Yellowstone Story saison 1 épisodes 1-3 : Walker, Montana Ranger (spoilers)

    12 mars 2026

    Series Mania 2026 : The Audacity et Camarades, les prochaines comédies à binger

    28 mars 2026

    Peaky Blinders : comment se termine la série, le film… le récap’

    20 mars 2026

    Les meilleures séries sur Apple TV

    2 mars 2026

    Recap Heated Rivalry saison 1 épisode 3 : Sex & Smoothie (spoilers)

    20 février 2026

    Series Mania 2026 : The Audacity et Camarades, les prochaines comédies à binger

    28 mars 2026

    Que vaut la série Lucky Luke ? Nos premières impressions depuis Séries Mania 2026

    24 mars 2026

    Les meilleurs films de poker récents à voir absolument

    22 mars 2026

    Peaky Blinders : comment se termine la série, le film… le récap’

    20 mars 2026
  • Spectacle

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
    8.5

    Critique Mulan : une épopée musicale sensible et inspirante

    21 janvier 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique La Disparition de Josef Mengele : dissection nazie
Cannes 2025 - Critique La Disparition de Josef Mengele : dissection nazie
© BAC Films
Cinéma

Critique La Disparition de Josef Mengele : dissection nazie

Charley Charley20 octobre 2025Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:9 février 2026
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

La Disparition de Josef Mengele adapte le prix Renaudot éponyme d’Olivier Guez. Présenté à Cannes Première, ce nouveau film de Kirill Serebrennikov (Leto, La Femme de Tchaïkovski) entend donc lever le voile sur le médecin tortionnaire d’Auschwitz alors qu’il fuit en Amérique du Sud.

La Disparition de Josef Mengele était évidemment une belle attente du Festival de Cannes 2025. En effet, il s’agit du nouveau film de Kirill Serebrennikov, auteur russe dissident responsable de Leto, La Fièvre de Petrov ou bien La Femme de Tchaïkovski. Un auteur de grand talent et virtuose de la mise en scène qui a su aborder divers sujets pittoresques de son Europe de l’Est natale, jusque dans le tout récent biopic sur Limonov.

C’est donc avec une ferveur non-dissimulée qu’on attendait son adaptation du roman d’Olivier Guez sorti en 2017, levant le voile sur les 30 dernières années de vie du bourreau d’Auschwitz. Une manière de disséquer le Mal absolu en somme, comme en témoigne l’édifiante introduction du métrage dans le Brésil moderne : des étudiants s’amassent autour du squelette de Mengele, comme si de manière méta Serebrennikov nous adressait sa note d’intention.

Anatomie du mal absolu

Une dissection en bonne et due forme pour savoir qui est Josef Mengele, fuyant à Buenos Aires dans les années 50 sous un régime favorable au nazisme, avant que le vent ne tourne et l’oblige à vagabonder incognito au Paraguay puis au Brésil. Une fuite ponctuée par les visites de son fils (horrifié par l’Ange de la Mort qu’est son paternel), un lien attractif-répulsif avec sa belle-sœur Martha et surtout le délitement progressif de Mengele jusqu’à sa mort par noyade en 1979.

Cannes 2025 - Critique La Disparition de Josef Mengele : dissection nazie
© BAC Films

Et là où La Disparition de Josef Mengele nous capte d’entrée de jeu, outre sa patte visuelle monochromatique nous téléportant dans une zone de gris morale, c’est de par le point de vue de la narration. Tout est raconté par Mengele lui-même, incarné avec aisance et brio par un August Diehl (Une Vie Cachée) complètement habité.

La Disparition de Josef Mengele doit ainsi beaucoup à l’acteur, terrifiant de maîtrise, rendant son personnage tantôt pathétique, tantôt inhumain. Kirill Serebrennikov nous invite à rester 2h30 avec cet homme irrationnel vociférant des insanités à la gloire du Reich, dont l’aveuglement le pousse durant tout le film à ne jamais remettre en cause ses actes.

Les nazis ont encore le mauvais rôle

Là est sans doute la limite du métrage, beaucoup trop long pour ce qu’il a à raconter de ce criminel au mode de pensée obtus. Pour autant, Serebrennikov traite son sujet sans manichéisme, explorant la psyché déliquescente du personnage l’aune de son entourage. Ces visites familiales qui se détériorent en même temps que sa santé (le travail sur le maquillage est saisissant), tout comme son voisinage initialement composé de sympathisants nazis avant que le monde ne supprime toute trace de leur existence.

Cannes 2025 - Critique La Disparition de Josef Mengele : dissection nazie
© BAC Films

Une issue funeste qui se veut donc ironique devant l’idéologie suprémaciste et génocidaire que Mengele personnifie à lui seul. Un contraste supplémentaire est d’ailleurs mis en exergue dans la seconde partie du métrage, certes redondante également, pointant du doigt les anciens collègues pseudo-blanchis du boucher d’Auschwitz tandis que lui est en cavale.

Narration explosée dans un magnifique écrin expressionniste

Et derrière une narration éparpillée aux segments disparate, Kirill Serebrennikov conserve une mise en scène plus contenue qu’à l’accoutumée, mais proposant par instants des envolées de vraies envolées de réalisation. On pense à cette réception qui tourne mal à coups de plan-séquence, mais surtout de cette irruption de la couleur en plein milieu du récit.

Cannes 2025 - Critique La Disparition de Josef Mengele : dissection nazie
© BAC Films

LA séquence de La Disparition de Josef Mengele, dans un Super 8 émulant des images d’archives où le spectateur est plongé tête la première dans les camps d’extermination et les expérimentations sordides orchestrées (notamment sur des jumeaux difformes). Un coup d’œil dans l’horreur qui a lui seul vaut le visionnage ! On aurait aimé une narration plus linéaire afin de mieux apprécier le cheminement mental de son sujet, mais malgré le côté foutraque de la chose, difficile de rester insensible à cette proposition de cinéma. Du Serebrennikov donc !

La Disparition de Josef Mengele sortira au cinéma le 22 octobre 2025. Retrouvez tous nos articles du Festival de Cannes ici.

avis

6.5 un bon nazi est un nazi mort

La Disparition de Josef Mengele se veut une adaptation réussie du roman d'Olivier Guez, malgré une narration éclatée tournant parfois en circuit fermé dans sa seconde partie. Une faiblesse qui ne nuit pas vraiment à cet exercice de dissection du mal nazi, par un Kirill Serebrennikov s'affirmant à nouveau comme un cinéaste de renom. Bercé par une palette monochromatique et réhaussé par un segment central terriblement impactant, l film tient sa solidité par la performance habitée d'August Diehl.

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Cannes
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

Transformers : retour sur cet E.T. dégénéré ayant engendré une franchise monstrueuse

4

Critique Wedding Nightmare 2 : suite qui sent le mariage arrangé

8

Critique Une jeunesse indienne : la révolte a sonné

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Peaky Blinders : comment se termine la série, la saison 7... le récap'
  • Concours On l'appelle Trinita - 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !
  • Concours Arco : 3 DVD à gagner !
  • Les meilleures séries sur Apple TV
  • Critique Scarpetta : autopsie laborieuse
  • Concours

Concours On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026

Concours -terminé- Arco : 3 DVD à gagner !

16 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.