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Accueil - Festival de Cannes 2024 – Critique Maria : Premier Tango à Paris
Festival de Cannes 2024 - Critique Maria : Premier Tango à Paris
© Haut et Court
Cinéma

Festival de Cannes 2024 – Critique Maria : Premier Tango à Paris

Charley Charley23 mai 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:26 mai 2024
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Présenté dans la section Cannes Première du Festival de Cannes 2024, Maria retrace le parcours atypique et traumatique de l’actrice Maria Schneider, tombée dans la dépression et la drogue après le tournage hautement controversé du Dernier Tango à Paris. Un film entièrement porté par sa note d’intention et ses acteurs, la faute à une absence de mise en scène et de réelle emphase.

Les plus jeunes en la connaissent peut-être pas, mais Maria Schneider est une actrice dont le nom est revenu sur le devant de la scène il y a déjà quelques années, au moment de la fin de vie de Bernardo Bertolucci. En effet, la fameuse Maria est surtout connue pour avoir tourné dans Le Dernier Tango à Paris en 1969, alors qu’elle n’a que que 19 ans.

Un premier rôle pour la jeune comédienne, alors fille d’une mannequin et d’un acteur qui ne reconnait pas publiquement sa paternité. Ce dernier lui fera découvrir les tournages, et la lancera dans le milieu du cinéma, avec notamment ce premier-rôle dans le film choc de Bertolucci, où Marlon Brando joue un quadragénaire dans une relation torride avec une jeune femme.

Festival de Cannes 2024 - Critique Maria : Premier Tango à Paris
© Haut et Court

Mais ce qui choquera (encore aujourd’hui) tient dans les méthodes de tournage d’une scène de viol, dont le caractère brut et violent sera caché à Maria par Brando et Bertolucci. Une ambition artistique revendiquée par les 2 hommes du Dernier Tango à Paris, mais qui impactera fortement l’équilibre psychologique et moral de Schneider.

Fin du Tango

Il n’est donc pas étonnant de voir un film s’attaquer à cette figure un tantinet oublié du cinéma français, d’autant que le caractère tragique de sa trajectoire couplé à un discours nécessaire concernant les coulisses parfois peu glamour d’un tournage relèvent d’un propos universel.

Ce sera d’ailleurs la principale force de ce Maria, passant un bon tiers de sa trame à nous faire découvrir les coulisses du Dernier Tango à Paris, alors que le fameux décor de l’appartement de Bir-Hakeim est reconstitué, jusqu’à ce que nous assistions à la célèbre « séquence polémique du beurre ». L’occasion de voir que Matt Dillon est également convaincant en Marlon Brando, tandis que Maria tourne principalement autour d’Anamaria Vartolomei.

Festival de Cannes 2024 - Critique Maria : Premier Tango à Paris
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Là encore, la jeune actrice porte tout le film sur ses épaules ou sa moue mélancolique, tandis que passé l’acmé traumatique, le reste du métrage nous invite à découvrir la lente déliquescence de Maria. D’abord meurtrie par le Dernier Tango, sa dimension sulfureuse puis l’absence de justice, cette dernière tombera dans la toxicomanie et la détresse psychiatrique. Le tout ponctué par quelques éclaircies scénaristiques (sa rencontre avec Noor, une expérience réussie chez Antonioni..etc).

Maria : un devoir de mémoire

Et c’est là que l’on touchera les limites de Maria, avant tout film pétri de belles intentions (le rendant hautement nécessaire) plutôt qu’efficace ou pleinement touchant dans son exécution. Ainsi, l’intrigue se déroule tel un biopic ultra scolaire et à la mise en scène fonctionnelle. Pire, la souffrance de Schneider devient presque plus illustrative que pleinement incarnée, à l’image de ces séquences de boîte où l’issue tiendra dans un usage de drogues ne devant jamais réellement un enjeu dramatique primordial.

Festival de Cannes 2024 - Critique Maria : Premier Tango à Paris
© Haut et Court

Finalement, tout tient dans son actrice principale et son message, tandis que jamais la réalisation de Maria ne sort de la démonstration schématique et galvaudée du biopic indigné. Biopic qui ne prendra d’ailleurs pas franchement la peine de nous immerger dans le quotidien de son actrice, préférant les scénettes portées sur le pathos.

Heureusement, Maria est aussi à l’image de cette séquence de tournage, où l’actrice se réapproprie son corps et sa dignité en refusant une scène de nu gratuite. Le film pourrait aisément se conclure dessus, tant il représente la note d’intention principale de Jessica Palud. C’est peu, mais Maria a le mérite d’exister, et de perpétrer l’héritage de cette actrice ayant disparu bien trop tôt en 2011.

Maria sortira au cinéma le 19 juin 2024. Retrouvez tous nos articles du Festival de Cannes ici.

avis

5 nécessaire mais scolaire

Si l'argument de "film nécessaire" pouvait s'appliquer, ce serait pour ce Maria. Un biopic mettant en avant la figure de cette actrice dont le destin traumatique ne peut que faire écho de manière universelle. Malheureusement, la formule devient rapidement programmatique, à l'image d'une mise en scène et d'une narration beaucoup trop scolaires. Heureusement, Anamaria Vartolomei donne suffisamment de coffre à Schneider !

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