[Critique] La Vie Pure : le Man vs Wild de Guyane

Pinterest LinkedIn Tumblr +

La Vie Pure s’inspire de l’histoire vraie de Raymond Maufrais, un jeune français parti seul à l’aventure en 1949, sur un territoire inexploré de la forêt amazonienne. De sa disparition ne subsiste qu’un carnet de voyage et les efforts d’un père pour le retrouver.

Surfant sur la vague des émissions d’aventures extrêmes, le réalisateur Jeremy Banster nous propose un premier long-métrage à mi-chemin entre la série américaine Man vs Wild et le film Into the Wild. Tournée en Guyane à 45 minutes environ de Maripasoula, l’œuvre projette le spectateur dans une forêt primaire, verdoyante mais dangereuse, si proche des récits d’Albert Londres.

Le film se déroule tranquillement tel le fleuve Mana, en épousant également ses remous, ses sursauts. La lutte pour la survie y est intense, un Bear Grylls aurait été bienvenu. La performance du jeune Stany Coppet qui a été jusqu’à perdre 18 kilos pour son rôle, nous scotch. Sa douleur, ses privations et ses frustrations transcendant l’écran. Difficile alors de ne pas adhérer au personnage grâce à un jeu d’acteur mis en valeur par le couple formé par Aurélien Recoing et une Elli Medeiros au bord de la folie…

La Vie Pure sort le 25 novembre 2015 dans nos salles.

Share.

Un commentaire

  1. Un film époustouflant, émouvant et inspiré. Très belle qualité d’image au plus près des acteurs et grande performance de ces derniers. On en sors positivement remué. Ne pas passer à côté.

Reply To Pierre Cancel Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.