[Critique] Yakuza Apocalypse, vampire style

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Sur le point de rendre l’âme, Kamiura, un yakuza respecté, décide de transmettre ses pouvoirs de vampire à Kageyama, fidèle membre du clan : c’est le début de l’Apocalypse.

Réalisé par Takashi Miike, les belles figures des yakuzas de Yakuza Apocalypse closent le FEFFS de manière spectaculaire. On constate immédiatement que le mariage forcé entre le genre fantastique et les films de yakuzas fonctionne incroyablement bien. Le fusionnement est si explosif et intense que cela ne laisse aucune place à la suggestion et au temps mort. Les combats s’enchaînent sans répit jusqu’au boss final.

On se laisse embarquer dans une aventure rocambolesque au sein d’un gang de mafieux anarchistes qui n’ont visiblement pas épluché le Code de l’Honneur. Par conséquent, Kageyama, notre héros, se retrouve face à des adversaires bêtas, sans scrupules ou carrément déshumanisés. On retient principalement l’adversaire à tête de grenouille, pénultième affrontement de Kageyama, aux gros yeux globuleux inexpressifs. A la fois fun et inquiétant, ce personnage à lui seul symbolise la fin d’une époque marquée par la disparition de l’honneur et du respect, causant ainsi la perte des yakuzas.

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