[Critique] The Road Within : road trip toqué

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Pour comprendre The Road Within, mettez un ado souffrant du syndrome Gilles de la Tourette, un de T.O.C. Et l’autre d’anorexie dans une voiture et faites leur traverser le pays. Une idée bien culottée de la part de Gwen Wells qui lutte pour son premier film contre les stigmatisations des maladies mentales.

Pour son sujet délicat, le film s’attache un casting solide et charmant avec Robert Sheehan (Misfits), Zoë Kravitz et surtout l’exceptionnel Dev Patel, sans aucun doute le plus captivant du trio. On prend beaucoup de plaisir à suivre leur périple, découvrant leurs souffrances et la façon de les appréhender sans jamais sombrer dans le dramatique. Coup de génie d’une réalisatrice préférant la thérapie par l’humour au pathos larmoyant.

Le long-métrage ne s’évite pas quelques maladresses dont une relation père/fils clichée et un Tourette bien trop appuyé en première partie, donnant un côté trop superficiel à la chose. Défaut vite corrigé par la suite.

Mais s’attaquer à la maladie de Tourette n’est jamais sans conséquence, surtout aux États-Unis où The Road Within écope d’une interdiction aux moins de 17 ans non accompagnés. Injuste ? Totalement.

The Road Within n’a pas encore de date de sortie, il était présenté à l’occasion du Champs-Élysées Film Festival 2015

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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

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