[Critique] The Last Face, le premier navet absolu de Cannes

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Charlize Theron, Javier Bardem, Jean Reno, Adèle Exarchopoulos… Qu’ont-ils été faire dans cette galère ? C’est une question qu’on se pose très sérieusement pendant toute la projection (interminable) de The Last Face de Sean Penn. Le réalisateur d’Into The Wild réussit à faire haut la main le plus mauvais film de ce Festival, de sa carrière et peut-être l’une des plus grandes catastrophes cinématographiques de ces dernières années. Oui, c’est si mauvais que cela.

Tout d’abord, cette histoire d’amour entre Bardem et Theron sur fond d’aide humanitaire dans les pays africains ne fonctionne absolument pas. Tous les acteurs donnent de leur personne pour être totalement à côté de la plaque, ce qui rend toute émotion impossible. D’ailleurs, la mise en scène de Penn n’aide pas du tout – loin de là – car elle possède une lourdeur inqualifiable, multipliant les effets d’une rare laideur, des flash-backs stupides et des scènes d’horreur (la guerre, c’est mal !) d’une niaiserie sans pareil.

The Last Face, c’est un bateau sabordé avant de quitter le port et qui sombre dans les abysses 10 minutes après son départ. Bref, un échec cuisant qui ferait passer un épisode des Feux de l’amour pour un long-métrage de Stanley Kubrick.

The Last Face n’a pas encore de date de sortie en France mais est présenté en compétition au Festival de Cannes 2016.

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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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