[Critique] The Green Inferno : l’Amazonie sous toutes ses coutures

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Une chose est sure, le réalisateur de The Green Inferno, Eli Roth, n’a pas lésiné sur les scènes sanglantes ! Des passages macabres voire écœurants qu’il est difficile de regarder sans avoir un haut le cœur. On nous dresse un portrait terrifiant des indigènes d’Amazonie, totalement sous élevés et vibrants pour la chair fraîche humaine.

Les costumes, la musique et le décor ont la faculté de transporter le spectateur dans un univers propice à l’angoisse. Un tableau cannibale peut-être un peu too much qui repousse instinctivement l’envie de voyager dans cette forêt grandiose. L’histoire de ce voyage humanitaire qui tourne au cauchemar, est construite autour de personnages au look banal qui arrivent toutefois à nous communiquer toutes sortes d’émotions.

De l’horreur au suspense passant par le dégoût, ce thriller récompensé au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015, s’impose comme il se doit dans la catégorie des films « épouvante-horreur » à voir cette année. Âmes sensibles s’abstenir.

The Green Inferno sort en e-cinéma le 16 octobre 2015.

Article écrit par Alicia Cavalli.

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