[Critique] Ted 2 : Sexe, drogues et droits de l’ours en peluche

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À l’écoute des premiers échos américains, Ted 2 est mollasson, facile, révélateur d’un Seth MacFarlane dont l’aura de grâce (grandement aidé par le carton de Ted premier du nom) à Hollywood a presque complètement disparu. Et si la cause de son échec sur le sol de l’Oncle Sam ne se situait tout simplement pas dans sa capacité à taper là où cela fait mal dans un pays où la politique de l’autruche prend souvent le dessus ? Aaaahh l’Amérique puritaine et son exportation de porno…

Car que reprocher à ce Ted 2 ? Son manque de surprise ? On s’en doutait et la suite d’une comédie innove rarement. Le remplacement de Mila Kunis par Amanda Seyfried ? Reconnaissons que la seconde s’intègre beaucoup mieux au délire du réalisateur. Non, l’ours en peluche n’a rien perdu de son mordant, de son irrévérence et de son goût pour la fumette.

Et la grande force de Seth « Ted » MacFarlane consiste à toujours balancer sa vanne ou son petit caméo là où on ne l’attend pas, sans jamais prendre de gants. On sait toujours quand la blague arrive, mais jamais comment et c’est un talent trop rare pour être boudé.

Ted 2 sort le 5 août 2015

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Avis

7,5 Hilarant
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

Un commentaire

  1. Seth MacFarlane est incontestablement un génie de l’humour, et même si son style est facilement reconnaissable et de moins en moins innovant, il fait partie de ces rares réalisateurs américains à me faire mourir de rire comme les réalisateurs anglais tels qu’Edgar Wright.

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