[Critique] M. Ripley toujours plus talentueux

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Quarante après Plein Soleil signé René Clément, le réalisateur britannique Anthony Minghella revisite à sa sauce le roman Monsieur Ripley, une nouvelle adaptation qui mettrait en joue la première.

Dickie Greenleaf mène une vie de pacha, dilapidant la fortune de son père. Le rêve pourrait bien tourner au cauchemar avec l’arrivée du mystérieux Tom Ripley, soit-disant son ancien copain de fac.

Un cadre de dolce vita sensuel, dans l’Italie des années 50 rapidement remplacé par un thriller psychologique autant fascinant que terrifiant. Grâce à une réalisation minutieuse, Minghella donne vie à un véritable conflit cinématographique, inhérent au film : une opposition entre une atmosphère langoureuse, et pourtant dangereuse.

Porté aux nues par un Matt Damon encore tout jeune, ce long-métrage ne cesse de surprendre par ses nombreux twists scénaristiques. La création de tout ce mécanisme diabolique a le mérite de ne pas résider uniquement dans le visuel, en allant au delà d’un simple scénario basé sur un roman.

Le talentueux M. Ripley, un délice d’immoralité, une dégringolade subtile au goût d’engrenage machiavélique.

Le talentueux M. Ripley est sorti le 8 mars 2000.

Article écrit par Cécile Ravidat.

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