[Critique] Stachelight : casting Deluxe pour album pétillant

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Les six mercenaires du groove made in France reviennent avec un deuxième album feelgood répondant au doux nom de Stachelight. Une moustache scintillante, se confondant habilement avec les reflets de la boule à facette disco/funk placée au-dessus du dancefloor de Deluxe. Sur la piste, de prestigieux invités : -M-, IAM ou encore Nneka.

Trois ans que Deluxe prépare le terrain pour la succession de leur premier album, The Deluxe Family Show. Le temps nécessaire pour la formation d’Aix en Provence de laisser repousser la moustache et repartir sur de (très) bonnes bases. Funk, disco, jazz, les ingrédients magiques du premier opus sont bel et bien là, saupoudrés cette fois-ci d’un zest de pop bien dosé. Le casting y est pour beaucoup (Mathieu Chedid sur deux titres, IAM et la chanteuse nigérienne Nneka), conférant à l’album ses sonorités solaires (le jazz-hop A l’heure où, le très Selah Sue Wait A Minute, …)

Liliboy, chanteuse survitaminée de Deluxe, survole tout l’album, reléguant presque au second plan des morceaux parfois anecdotiques (Oh Oh, Ear) et aux mélodies peu inspiréesStachelight reste malgré tout un concentré d’énergie groovy qui fera frétiller toutes les moustaches funky !

Stachelight de Deluxe, sorti le 22 janvier 2015.

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Avis

6.0 Groovy baby
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À propos de l'auteur

Bronco

Si je suis chargé de la critique de galettes en tout genre, cinéma et musique forment les deux mamelles de ma culture. D'Abba à Zappa, d'Alien à Zoolander, tout y passe, rien (ou presque) ne trépasse.

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