[Critique] La Mélodie du bonheur, une beauté naïve et inoubliable

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Six ans après le succès de l’adaptation de West Side Story au cinéma, Robert Wise retourne à la comédie musicale avec la Mélodie du bonheur. Dans un premier temps, il décline la proposition des studios avant de revenir au dernier moment sur sa décision… Et à raison, car en plus en d’être réussi artistiquement, c’est le plus grand succès de tous les temps pour une comédie musicale !

Tourné en 70mm, le film est une splendeur de mise en scène. Wise multiplie les grands angles, ce qui offre au spectateur une véritable bouffée d’air dans les contrées verdoyantes autrichiennes. La qualité de la réalisation sauve le film de sa mièvrerie, car c’est souvent (très) niais, mais aussi (très) touchant si on se laisse porter.

Bien entendu, le principal intérêt du spectacle demeure les chansons et Julie Andrews. Les musiques sont terriblement prenantes et entêtantes qu’on n’arrive plus à penser tranquillement pendant trois jours après la projection. Tandis que l’actrice de Mary Poppins apporte tout son charme, sa joie de vivre et électrise chaque moment du film. Bref, une fresque musicale dégoulinante de bons sentiments, mais qu’on ne peut s’empêcher d’aimer !

La Mélodie du bonheur ressort au cinéma en copie restaurée le 19 octobre 2016.

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8,5 Classique !
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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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