[Critique] Kubo et l’armure magique : la magie en stop-motion

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Premier film de Travis Knight, Kubo et l’armure magique nous prouve deux choses : le stop-motion peut créer des blockbusters et qu’à l’ère de l’animation 3D, il a encore de beaux jours devant lui.

Bijou d’animation. Dès la séquence d’intro, on en prend plein les yeux : Kubo vise le sublime et Travis Knight, bien entraîné sur L’étrange pouvoir de Norman et Les Boxtrolls, nous offre une mise en scène virevoltante. Qu’il s’agisse de parcourir ce monde, des séquences d’action ou tout simplement des interactions entre les personnages, le film se déroule avec une fluidité qui n’a rien à envier au numérique. Le long-métrage possède un aspect enchanteur qui nous plonge directement en enfance.

Un souffle épique. Kubo vaut tout autant pour son physique que pour ce qu’il raconte. Entre magie et tradition, le récit nous entraîne dans une quête aussi bien poétique qu’épique. Plus adulte qu’il n’y paraît, le film apporte des réflexions intéressantes sur la famille, le sacrifice, l’amour, et sur l’humanité. Le tout bien servi par des doubleurs exceptionnels dont la voix suffit à éveiller notre imagination. Il n’y a pas que l’armure qui était magique…

Kubo et l’armure magique sort le 21 septembre 2016. Retrouvez nos autres critiques.

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Avis

8 Magique
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

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