[Critique] Je suis mort mais j’ai des amis, The Big Lebowski belge

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Frileux lors de son passage au Festival de Cabourg, on a décidé de laisser une seconde chance au film. Pour un avis un peu différent.

Belgique et cinéma riment souvent avec humour absurde et crises de fous rires. Ce n’est pas Je suis mort mais j’ai des amis qui va déroger à la règle en nous entraînant dans un délirant road movie rock’n’belge avec en vedette l’inimitable Bouli Lanners (Eldorado).

La première réalisation des frères Malandrin raconte l’histoire d’un groupe de rock qui perd son chanteur à la suite d’un accident – un accident absurde évidemment – et décide tout de même de partir en tournée aux États-Unis. Encore faut-il qu’ils arrivent à destination.

Ce cocktail cinématographique possède un bon dosage de situations improbables, d’acteurs déchaînés et de gags savoureux (vous mangerez bien les cendres de votre ami décédé avec un croissant pour passer la sécurité d’un aéroport ?). Malgré une légère baisse de régime sur la dernière partie du film, Je suis mort mais j’ai des amis est un immanquable pour les amoureux de la comédie absurde. L’œuvre idéale pour accompagner les vacances !

Je suis mort mais j’ai des amis sort le 22 juillet 2015.

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Avis

8 Humour belge
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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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