[Critique] I Am Not A Serial Killer : whatever man…

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Classique. On sent l’affection du FEFFS pour le cinéma indépendant. I Am Not A Serial Killer remplit bien le cahier des charges du festival : des bons interprètes, une musique rock et le retour d’un acteur estampillé 80s ou 90s (ici Christopher Lloyd). Billy O’Brien (Isolation) respecte son contrat en signant un thriller hivernal inquiétant.

Un mélange entre My Girl et The Good Son sans le fun. À l’image du personnage principal, un ado perturbé habité par des pulsions meurtrières, ce film ombrageux a du mal prendre son envol : au mieux on attend qu’il pique sa crise, au pire on a envie de le secouer. La faute à un début qui perd trop son temps dans l’exposition. On sent qu’il s’agit de l’adaptation consciencieuse d’un roman avec des passages dispensables.

Fargo Junior Soulignons les qualités d’écriture et de la mise en scène, nous offrant quelques passages plaisants avec une touche de poésie noire. Le héros adolescent torturé, la poésie de William Blake et les paysages enneigés à la Fargo ont leur chance de remporter l’adhésion du public.

I Am Not A Serial Killer n’a pas encore de date de sortie en France.

Retrouvez I Am Not A Serial Killer et nos critiques du Festival européen du film fantastique de Strasbourg 2016

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