[Critique] Florence and The Machine : How Big, How Blue, How Beautiful, How… Bof.

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How Big, How Blue, How Beautiful prend la forme d’une thérapie amoureuse pour Florence Welsh et sa Machine, laquelle s’est pris deux ans pour se ressourcer après le succès commercial de Ceremonials. Un retour à la vraie vie, faite de joies, de peines et de déboires sentimentaux. Une morosité qui traverse tout cet opus, riche en sonorités mais inégale.

L’artwork de la pochette donne le ton : un noir et blanc élégant où on y voit le visage de la jolie rousse, le regard droit. Sans en avoir l’air, cet artwork marque une profonde rupture avec les albums précédents. Rupture de production puisque Markus Dravs (Bjork, Arcade Fire, Coldpay) s’est placé derrière les manettes. Un changement qui délaisse quelque peu l’esthétique folklo-mystique de l’artiste pour mettre davantage l’accent sur son univers baroque-pop.

De la pop, il en est beaucoup question dans ce How Big, How Blue, How Beautiful qui fait la part belle aux mélodies entêtantes et aux refrains efficaces (What Kind of Man, Ship to Wreck). C’est néanmoins la déception qui prédomine à l’écoute de ce disque trop homogène et vite ennuyant. Presque aussi ennuyeux que les confessions d’un ami sur ses peines de cœur.

How Big, How Blue, How Beautiful de Florence and The Machine, sorti le 1er juin 2015.

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À propos de l'auteur

Bronco

Si je suis chargé de la critique de galettes en tout genre, cinéma et musique forment les deux mamelles de ma culture. D'Abba à Zappa, d'Alien à Zoolander, tout y passe, rien (ou presque) ne trépasse.

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