[Critique] Hors de portée : accusé, levez-vous !

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Parfois il faut savoir tout risquer pour une cause. Tels Gandhi, Martin Luther King et bien d’autres, nous nous élevons aujourd’hui pour défendre Hors de portée. Comparaison ridicule ? Pas plus que le film.

Inutile de se voiler la face. Beyond the Reach, de son titre original, enchaîne les clichés, enrobés dans un montage catastrophique. Là, vous vous dites que nous sommes de pitoyables avocats de la défense. Réalistes dirons-nous. Mais chers membres du jury, en y regardant bien, ne faut-il pas y voir plutôt un pastiche, maladroit certes, mais de bonne foi d’un film de genre ? Dans ses défauts, Hors de portée en devient attrayant, avec un second degré habilement déguisé en premier, ne levant le masque que lors de son final. Théorie ridicule ? Pas plus que le film.

Et puis comment ne pas voir dans Hors de portée une sorte de Wall Street du désert, où le puissant s’amuse du pauvre, jouissant d’une fortune mal gagnée en regardant l’autre mourir à petit feu. Dans cette idée, Michael Douglas retrouve ici son personnage de Gordon Gekko, remplaçant le carnet de chèques par le fusil. Parallèle ridicule ? Pas plus que le film.

Hors de portée a été présenté en avant-première au Champs-Élysées film festival

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6 Ridicule ? Pas tant que ça
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

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