[Critique] The Greasy Strangler : attention, ça risque de gicler un peu…

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The Greasy Strangler, long-métrage exhibitionniste à l’humour gras. Il s’agit également de l’un des meilleurs crus de la séance de minuit du FEFFS 2016.

Bullshit Artist !  Ainsi, le réalisateur Jim Hosking s’adonne avec maestria à la poésie déliquescente. Mal élevés, sans gênes, zarbis, vicieux et psychopathes, les deux protagonistes du film –un père et un fils- redoublent d’inventivité lorsqu’il s’agit de dépasser les limites de l’insoutenable. The Greasy Strangler, c’est un peu le « coucou, tu veux voir ma b*** » revisité « à la sauce » Michel Houellebecq.

On n’est pas bien là ? Ces nouvelles versions des Valseuses en tenue de disco ne sont pas vraiment à la fraîche. Plutôt collantes, elles provoquent une réaction qui oscille entre le dégoût et l’hilarité générale. Ce film marginal est réservé aux amateurs du genre, dotés d’un estomac solide et carnassier. Particulièrement réceptif à la première partie centrée sur le passage à l’âge adulte du fils attardé, on goûte moins à l’intrigue du serial-killer qui manque d’épice. Soyons honnête, The Greasy Strangler est un mauvais film qui, toutefois, gagne étrangement à être connu.

The Greasy Strangler n’a pas encore de date de sortie française mais a été présenté lors du Festival européen du film fantastique de Strasbourg 2016

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5 Culte et Visqueux
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