[Critique] Franny : une nounou d’enfer !

0
Share Button

L’argent permet-il de se racheter ? Franny pose la question de la culpabilité, du deuil, de l’addiction et du pouvoir sur autrui, le tout incarné dans la figure solide de Richard Gere. Franny veut beaucoup, peut-être trop.

Pour son premier film, Andrew Renzi décide de frapper très fort dès les premières minutes. Un accident, un Gere barbu et cheveux longs et un jeune couple loin de savoir dans quoi il s’est fourré. Serviable à l’excès, Franny en devient effrayant et le film dramatique laisse voir des petites incursions dans le thriller, provoquant une certaine tension assez habile.

Puis tout s’écroule. Dans sa seconde partie, le long-métrage sombre définitivement dans le mélo comme il s’y était prédestiné et on ne peut s’empêcher de ressentir une pointe de déception. Sentiment renforcé par le scénario devenu soudain hautement conventionnel. Non qu’il s’agisse d’une faute de casting, mais tout simplement d’un retour en force des clichés. On finit par se désintéresser des personnages dont le destin ne fait désormais plus aucun doute.

Franny a été diffusé dans le cadre du Champs-Élysées film festival

(Visited 2 times, 1 visits today)

Avis

5 En demi-teinte
  • Votre avis (0 Vote) 0
Partagez

À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

Réagissez !