[Critique DVD] Kenshin le vagabond : manga cinématographique

0
Share Button

Alors qu’au Japon, Kenshin le vagabond a eu droit à trois films, le premier opus débarque enfin chez nous en DVD et devrait ravir les fans du manga de Nobuhiro Watsuki.

Reprenant rapidement les cinq premiers tomes, avec quelques éléments piochés ici et là sur d’autres volets, le film se montre particulièrement respectueux de son modèle. Bien conscients de la pression sur leurs épaules, les comédiens se montrent impliqués, même si l’on regrette le léger manque de charisme de son héros principal. La faute sans doute à une absence d’humour chez son personnage là où la version papier le rendait davantage attachant.

Mais inutile de connaître le manga pour apprécier le film, notamment grâce à la mise en scène, propre, qui offre aux combats de sabres une chorégraphie parfaitement lisible malgré la rapidité des mouvements. De quoi plaire aux amateurs du genre un peu rebutés par l’aspect décalé du long-métrage.

On peut grincer des dents à l’idée d’un Ghost in the Shell américanisé, d’autant que Kenshin le vagabond prouve qu’en matière d’hommage à un manga culte, il vaut mieux laisser faire ceux qui s’y connaissent.

Kenshin le vagabond sort le 20 avril 2016 en vidéo.

(Visited 218 times, 14 visits today)

Avis

7.3 Fidèle

On peut remercier Metro d'avoir pensé à conserver la version originale pour s'imprégner totalement de l'univers Kenshin, tout en proposant malgré tout une version française loin d'être dégueulasse.

Par contre dommage de ne pas avoir davantage de bonus notamment sur la façon qu'aurait eu le réalisateur Keishi Otomo d'aborder le manga. Nous avons tout de même droit à un making-of plutôt bien foutu retraçant les 108 jours de tournage et la passion qui a animé l'équipe tout du long.

  • Le Film 7,5
  • Image 9
  • Bande-son 9
  • Bonus 4
  • Votre avis (1 Vote) 3.5
Partagez

À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

Réagissez !