[Critique DVD]  Alfred Hitchcock présente – les inédits – saison 3, vol. 1

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Long de 268 épisodes, les Alfred Hitchcock présente ont marqué l’histoire du petit écran par la présence de stars du grand – ce qui est rare à l’époque où la télévision et le cinéma ne se mélangeaient que très peu. Hitchcock a réalisé lui-même plusieurs épisodes de la série avant de léguer la tâche à d’autres réalisateurs (parfois prometteurs comme William Friedkin).

Dans ce coffret DVD « les inédits », mettant en avant les quinze premiers épisodes de la saison 3, on n’est pas étonné de découvrir des récits plus ou moins bons. Si certains sont assez laborieux dans le développement de leur histoire ou de leur chute (The McGregor Affair), d’autres exercent un pouvoir de fascination (The Life Work of Juan Diaz, Where the Woodbine Twineth) qui nous donnent envie d’en raconter inlassablement les tenants et aboutissants au coin d’un feu.

La marque d’Hitchcock se ressent dans la production même si sa présence se résume à introduire et à conclure les épisodes de son humour mordant. C’est un vrai plaisir de découvrir un épisode de temps à autres, s’aventurer dans des univers noirs et impitoyables et d’entendre le merveilleux thème de Bernard Herrmann, le compositeur fétiche du maître du suspense.

Alfred Hitchock présente – les inédits – saison 3, vol.1 est sorti le 22 juin 2016 en DVD.

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Avis

7.5 À découvrir !

Les différents épisodes ont une copie tout à fait acceptable en terme de son et d'image. Quelques bonus sont offerts avec le coffret dont un livret collector signé Jean Douchet. N'ayant pas eu accès à ce dernier, on ne peut pas vous dire ce qu'il vaut, mais vu la personne qui en a écrit les lignes - un éminent cinéphile et critique -, il est indéniable que cela doit être passionnant !

  • Film 7,5
  • Image 8
  • Son 8
  • Bonus 7
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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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