[Critique DVD] Chair de Poule – Les histoires du pantin maléfique

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Puisque le cinéma s’attaque aux œuvres de R.L. Stine, la série télé Chair de Poule, joie (ou peur) de notre enfance, refait surface en DVD. Et pour accompagner le coffret complet, un DVD spécial est consacré au plus célèbre et effrayant méchant de l’auteur : Slappy, le pantin maléfique.

Comment ne pas sentir un frisson nous parcourir l’échine alors qu’entonne les premières notes du générique culte, nous faisant remonter des années en arrière, à l’époque où on pouvait effrayer un gamin avec un Pinocchio roux. Ne nous le cachons pas, cette compilation s’adresse évidemment aux plus jeunes d’entre nous, assurés de faire quelques cauchemars. Pour les adultes, la peur viendra du jeu d’acteurs digne des pires soaps – l’occasion au passage de voir qu’Hayden Christensen alias Anakin Skywalker était déjà une bonne tête à claque à quinze ans – et des effets-spéciaux bas budget.

Chair de Poule – Les histoires du pantin maléfique possède ce charme rétro, cette fascination curieuse pour un objet à la fois ridicule et captivant, dont on se moque, sans pouvoir en décrocher, comme seul un classique de la télévision sait le faire.

Chair de Poule – Les histoires du pantin maléfique sort le 2 février 2016 en vidéo

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Avis

5.5 Aussi nul que fascinant

Puisqu'il faut parler technique, frappons où cela fait mal : l'édition DVD est particulièrement bas de gamme avec une image en 4/3 à l'ancienne et une obligation de la VF alors que celle-ci est sûrement la véritable abomination de Chair de Poule. Heureusement que la HD est plutôt réussi.

Pour les suppléments, il s'agit d'un épisode bonus, Dangereuses photos, avec pour héros un (très) jeune Ryan Gosling. 5 épisodes pour le prix de 4, on s'en sort plutôt bien.

  • La Série 6,5
  • Bande-son 5
  • Image 5
  • Bonus 6
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

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